superPoem contest

le blog a 4 ans!

Une vidéo publiée par Timai Hua (@supertimai) le

 

salut la compagnie,

comme chaque année, on prépare l’été, avec un nouveau concours : on a eu les best beauty Augustips, la playlist superPatate, on a eu la chaine youtube superPépite. Cette année, j’ai vu que vous aimiez écrire (cf le concours David Mallett), donc l’idée serait de collecter des poèmes, des nouvelles, des souvenirs, des petites histoires… ça vous dit?

j’ai par ailleurs envie que l’on soit de plus en plus nombreux ici. il faut répandre l’amour non?… beh si, voyons!

donc voici mon plan d’attaque : votre mission si vous l’acceptez est de:

> partagez votre vidéo préférée du blog depuis 4 ans (et 3 mois) sur votre Facebook, avec un petit mot disant pourquoi vous aimez cette vidéo (bah ouais carrément). n’oubliez pas de tagger ma fanpage afin que je vous retrouve.

> afin que je vous retrouve encore mieux, vous joignez ici en commentaire le lien vers ledit partage en l’accompagnant de votre prose. le thème du texte peut être lié à la vidéo que vous préférez… ou pas. c’est quartier libre! pas de limite quantitative.

les 15 meilleurs textes seront publiés sur le blog, afin de vous faire, j’en suis sûre de très belles lectures pour les autres membres de notre superCommunauté. ces 15 personnes seront par ailleurs recontactées par mail afin de nous envoyer un selfie qui accompagnera le texte que vous allez écrire. weuhou.

ensuite, comme d’hab, chacun pourra voter en cliquant sur les tips qui apparaitront en bas du post. à la fin, les 3 meilleurs gagneront des produits (je sais pas combien)(on va dire plein). je choisirai mon pref parmi les 3 qui sera couronné de notre reconnaissance éternelle.

allez, à vos claviers. soyez drôles, soyez poignantes, soyez barrées, soyez vous.

bref, mettez y tout votre coeur!

Il y a 4 années / Bouche 15 commentaire(s)

15 commentaire(s)

  • Et si on est des vieux dinosaures et qu’on a pas facebook, on peut quand même participer? sinon tant pis, on envoie juste un beau texte, pour la beauté du geste ! 🙂
    Hâte de lire les créations des lecteurs/trices !

  • C’est un cadeau empoisonné que tu nous fais là….
    Comment choisir ? Pourquoi Guillaume Gallienne plutôt que Mr Ramirez?…Pourquoi un brunch torride avec Etienne plutôt qu’un voyage à Cuba?…Pourquoi des jeux d’enfants empreints de grâce plutôt que Géraldine face à son miroir?…Pourquoi Chassol plutôt que Bouziane?…Pourquoi?….
    Je regrette,moi je ne peux pas.
    C’est comme un tableau impressionniste dont tu nous demanderais de choisir un carré de 5cms sur 5…
    Alors en désespoir de cause,je choisis celle des quatre ans du blog,celle qui contient quelque part un peu de l’âme de toutes les autres…
    Oui je sais,c’est facile…Tant pis.

  • Alors tous d’abord déjà, bonjour, et un grand bravo pour tout. (Oui oui, tout, je pèse mes mots !)
    Ensuite, moi, j’adore toutes tes vidéos mais je crois que celle qui m’a le plus émue c’est celle de Lisa de makemylemonade qui ouvre son livre make my party. J’adore voir la joie des autres, et sans déconner je crois que ca m’a tiré une larmichette. 🙂

    Je vais partager un petit texte avec toi, que j’ai écrit, c’est un petit conte. Peut être que c’est un peu long ? Que c’est complètement hors sujet ? Enfin qu’importe, j’ai envie de vos avis !

    Le monsieur au chapeau.

    C’est un tout petit monsieur avec un grand chapeau.
    Le monsieur rumine des idées noires. Il n’enlève jamais son chapeau et le chapeau lui pèse et lui fait courber la tête. Donc il regarde ses pieds.
    Un jour, il y a beaucoup de vent. Non, plutôt un jour de beau temps avec une brise légère. Il est sur la place assis sur un banc. Surement la place du village. Il regarde jouer les enfants dans l’immense bac à sable récemment installé. Il n’en a pas, lui, des enfants. Il a bien failli en avoir avec Madeleine, mais Madeleine est partie. C’est elle qui lui avait offert le chapeau d’ailleurs.
    Il y a une petite fille qui vient s’asseoir. Elle fredonne en mangeant une énorme glace. La glace dégouline et la petite fille est toute tâchée, et ça la fait bien marrer. Le monsieur il entend ça et ça lui chatouille les oreilles, mais le chapeau pèse trop lourd et il regarde le sol à nouveau.
    La petite fille trouve bien étrange ce petit monsieur, et elle veut partager sa glace avec lui. Elle lui propose d’ailleurs, avec son grand sourire auquel il manque des dents. Le monsieur il est tout étonné. Et là ! Une grosse bourrasque lui ôte son chapeau. Il fait un geste pour le rattraper mais trop tard. Il le regarde s’envoler et il se sent léger. Comme si toutes les idées noires étaient parties avec le vent.
    La petite fille est toujours là et d’un coup de langue trop vif elle fait tomber sa glace sur le complet en tweed du petit monsieur. Il sent le froid traverser le tissu et le sucre lui coller à la peau. Et ça le fait marrer. Ca le chatouille et maintenant il a des fourmis et plus la glace fond plus il rit. Il rit, et la petite fille étonnée de le voir se dandiner ainsi se met aussi à glousser. Ils rigolent tellement tous les deux qu’ils en ont des crampes aux ventres et que ça fait un bien fou.
    La maman de la petite fille est venue la chercher et le petit monsieur et de nouveau tout seul sur son banc. Alors il redresse la tête et il regarde la nuit tomber et colorer de rose le ciel. Il se dit « quand même, du rose ». Comme la robe de la petite fille. Il sourit.

    Plein de bisous 🙂
    Lola

  • Saloute et surtout…….CONGRATS !!!
    Je n’ai pas Facebook alors je publie ici le petit mot qui accompagnerait la vidéo préférée..Difficile, même si « Bénédicte et Dominique, les amoureux de Saint Briac » apparaît bien en tête de liste,pour la VIE qui s’en dégage et parcequ’elle symbolise bien aussi je pense le lien qui se crée entre une communauté..

    Tu as eu l’habitude avec ton blog d’alterner entre le regard posé sur l’autre lorsque tu le filmes, l’écoutes, le questionnes, donnes à voir ce qu’il sait, veut, joue, fait et le regard porté sur toi-même. On a à la fois cette ouverture grandiose sur le monde, et ce zoom sur toi, sur ta personne. Du coup c’est riche car les perceptions sont multipliées.. À la fois je me vois en toi, et à la fois en les autres, mais ce n’est pas qu’un rapport d’identification qui se joue avec tes posts, c’est aussi un rapport de plaisir.. Plaisir à voir des gens s’épanouir, tout simplement.

    C’est comme une palette de couleurs infinie: l’impression que tu pourrais mélanger n’importe quel type de personnalité, d’ambiance, de sujets que ça rendrait toujours quelque chose, mais quelque soit la couleur finale, qu’elle serait teintée d’espoir ( et de ton rire )

    C’est réconfortant d’avoir cette palette infinie sous les yeux.
    C’est réconfortant d’avoir envie de faire plein de choses.
    C’est réconfortant que tu sois là !
    C’est réconfortant que vous soyez tous là, vous qui commentez,faites vivre les posts.

    Alors, plein de bisous à toi et bravo pour les 4 berges comme tu dis 😉 et puis juste un dernier truc: ton rire alala ton rire est la chose la plus chouette et la plus efficace pour sourire jusqu’au plafond !

  • Bonsoir Timai,

    J’ai choisi ta vidéo « VietNail – VietTrail » qui a pu agir comme un baume à l’époque, un banh bao de Proust, je ne plaisante pas! Voici le lien : https://www.facebook.com/adelinekimiduong/posts/10204391413610669?pnref=story

    Et comme chacune de tes vidéos me semble respirer la bienveillance et l’amour, j’ai choisi de partager « La claque » avec toi :

    « L’un des deux garçons a visiblement passé deux tickets dans la machine au lieu d’un seul, et ce malheureux geste lui vaut l’irritation grandissante de sa mère qui lui répète « Je te l’avais pourtant dit : il y a un ticket pour ce matin, et un ticket pour ce soir ». Elle a la bouche légèrement tombante et peinte en rouge pâle; on dirait un personnage de série américaine, du type Fran Fine dans The Nanny. « Tu diras au contrôleur que tu l’as déjà passé ce matin ». S’ensuivent un soupir et un silence urbains qui permettent au garçon de dissimuler sa gêne.
    Lorsqu’enfin arrive l’arrêt de ladite tortionnaire, cette dernière descend sur le trottoir puis très agilement se penche sur le plus jeune fils resté à la porte, l’embrasse sur le nez et pousse un « Bisou ! » sonore. Ce « Bisou ! » porte un point d’interrogation et une voix de jeune fille. Le petit n’a pas bougé d’un cil et fixe un point derrière sa mère. Elle lui caresse alors la joue en disant « Tu en fais une tête », puis rit très doucement, comme si cette mauvaise humeur était une espèce de blague. Sa main rit de même et tremble un peu.
    À travers eux, les gens s’affairent, les portes attendent et encadrent encore cette femme sur hauts talons qui regarde son fils dans les yeux, qui le regarde parce qu’il n’y a plus personne dans la ville.»

  • J’ai déjà posté un premier commentaire il y a quelques jours mais il n’apparaît pas donc je ne sais pas si tu l’as bien reçu… comme il n’y a pas de limite quantitative, j’ai envie de proposer deux autres textes après « Fragrance » déjà envoyé.
    Le premier étant plutôt léger, en voici deux autres très différents, l’un sera sexy à souhait et l’autre plus mélancolique… Des suggestions ni drôles, ni barrées mais peut-être seront-elles un peu touchantes ??? Allez, je joue cette carte et tente ma chance 😉

    Au cas où le premier commentaire ne serait pas arrivé voici le lien vers ma vidéo préférée sur ma page FB ainsi que « Fragrance », le premier poème envoyé ! Mille kiss beauty !

    https://www.facebook.com/delphine.rohe/posts/10206273885559414?pnref=story

    Fragrance

    Une fragrance
    Des embruns
    Brume dans mon cou
    Soupçon entre mes seins

    Douceur de la fleur
    Caractère de l’épice
    La ligne je dessine
    Pour guider son chemin

    Ses effluves me suivent
    Imprègnent mes étoffes
    Telle une signature
    Qui éveille ses instincts

    L’artifice délicat enfin
    Prend tout son sens
    Fait chahuter les siens…
    Jamais sans mon parfum

    Femme objet

    N’être plus
    qu’un corps
    N’être plus
    que chair
    offerte
    et ouverte
    à ses yeux
    à ses mains
    à sa bouche
    à ses reins

    Etre chose
    un objet
    deviné
    dessiné
    par l’idée
    qu’il s’en fait

    Résistante
    je doute
    puis
    soumise
    en déroute
    me délecte
    de son ordre
    use de son caprice
    et m’érige
    en délice

    Dépossédée
    de moi
    pillée
    de l’intérieur
    il n’y a
    aucun vide
    aucune peur
    aucun leurre
    il n’y a
    que pour lui
    la clandestine
    cachée
    démasquée
    dans la nuit

    Femme objet
    je deviens
    possédée
    de plaisir
    ruisselante
    de désir
    embrasée
    d’être enfin
    libérée
    dans ses liens

    Le manque

    Le manque
    comme un creux
    vide
    improbable
    comme
    un
    néant
    pesant
    imposant
    indomptable

    Le maudit
    impoli
    sans gênes
    prend ses aises
    je voudrais
    le chasser
    alors
    qu’à peine entré
    il s’impose
    s’incruste
    et sournois
    se planque là
    aux aguets
    en embusque

    Je l’apprivoise
    essaye
    de le charmer
    le séduire
    provocante
    pour que mien
    il devienne
    possédé
    et qu’il cesse
    enfin
    de ses dents
    me ronger

    Mais il résiste
    vaillant
    vif
    et violent
    dans mon cœur
    essoufflé
    je deviens
    sa poupée
    de fibres
    et de chiffons
    que ses pics
    aiguisés
    aiment
    à pénétrer

    Il m’observe
    et s’esclaffe
    s’amuse
    de sa prise
    il me tient
    m’attache
    là juste là
    au bord
    tout au bord
    du vide
    me regarde
    se délecte
    perfide
    et perçoit
    dans mes yeux
    le reflet
    des nuances
    dégradées
    du violet
    de mes bleus

    Va-y
    regarde
    jubile
    vas-y
    bête
    ignorante
    matte
    plus loin
    profond
    profite
    car plus tard
    car demain
    tu seras
    à ton tour
    tu seras
    le vaincu
    dépouillé
    de son art
    le souverain
    déchu

    Tu sera loin
    chassé
    par mon sourire
    solaire
    dont la chaleur
    moirée
    brûlante
    et magnifique
    te consumera
    enfin
    de la douleur
    éclipse
    lueur
    anthropophage
    annonçant
    ton naufrage

    VIVE LA POESIE (et merci de la mettre à l’honneur ici !!!)

  • Cool on dirait que mon comm est passé cette fois ! Petite précision pour faciliter la lecture vu que les textes apparaissent un peu collés, les titres sont « Fragrance », « Femme objet » et « Le manque »…

  • non mais Mai, Maaaai!! c’est impossible ce que tu nous demandes là! choisir UNE vidéo préférée?? une seule? pffff….. im-po-ssible j’te dis!!

    bon alors ça m’a pris plusieurs jours déjà, j’ai parcouru toutes les archives (toutes!), je me suis repassé des vidéos comme une dingue, j’ai souri, même ri parfois, été émue aussi…. et puis j’ai choisi – mais vraiment parce que j’étais obligée hein 😉

    donc voilà, ma vidéo « préférée » c’est handsome et c’est là:
    http://www.superbytimai.com/2013/05/22/handsome/#comments

    parce que je me souviens très bien de ce que j’ai ressenti en la regardant: une sensation d’apaisement et de bien être, alors que j’avais la gorge serrée et une boule au ventre depuis des jours. Je me souviens l’avoir regardée un matin en buvant mon café, juste avant de partir au boulot – comme une pause, une respiration juste avant la course. Je me souviens qu’il faisait gris et froid ce jour-là (dans mes souvenirs, on était au mois de novembre, ben en fait après vérification, pas du tout, c’était en mai, hahaha!) et que ça m’avait réchauffé, réconforté…

    c’est pour ça que j’aime tant venir ici, pour ces petits moments de partage, où le temps d’un post ou d’une vidéo, on se retrouve avec soi-même, un peu hors du temps, avant de replonger dans la réalité.

    bon et puis tu parles de poèmes, de poésie… alors avant de partir je te laisse qqch – bon oui, comme d’hab c’est en allemand (je saaaaais!!!) mais c’est comme ça que j’écris quand j’écris (allez, je te mets une traduc – même si elle est toute pourrie 😉

    bisou Mai et merci <3

    manchmal könnte es so einfach sein,
    aber das ist es nicht.
    man findet und verliert, versucht und fällt.
    und jeden morgen wacht man wieder auf,
    verwundet und glücklich, verträumt, verändert.

    ((parfois ça pourrait être si simple, mais ça ne l'est pas.
    on trouve et on perd, on essaie et on tombe.
    et on se réveille chaque matin, blessé et heureux, rêveur, changé.))

    ps. allez, juste pour le plaisir, je triche un peu, parce que j'aime tellement cette vidéo aussi, elle donne la pêche, me fait marrer, c'est tellement dans l'esprit de ce blog aussi: la beauté sans prise de tête, juste en étant soi-même :*
    http://www.superbytimai.com/?s=spotted

    bisououououou!!!

  • Une comptine pour la route?
    « Un deux trois
    J’y crois pas
    Toi non plus
    T’y crois plus

    Entends-tu
    Ou vas-tu
    Loup y’es-tu
    T’as perdu

    Am stram gram
    C’est le drame
    Cendrillon
    A dit non

    Jacques a dit
    C’est écrit
    Le bonheur
    C’est ailleurs »….

  • https://www.facebook.com/profile.php?id=100007932018582&fref=nf

    Et pour le texte, le voici, le voilà.
    La vitesse te souffle dessus. Doucement, à l’oreille, pour commencer. Puis ta peau s’engloutit dans un mirage vibratoire, diffus, c’est le vague. Il commence à faire nuageux dans cet intérieur, et dans tous ces corps. La couleur circule par paquets en plein milieu d’un tourbillon translucide ; sensuel également ; la noble décadence, celle qui fait tourner les têtes et anesthésie les violences.
    De la beauté se dégage de ce trou gris. Des rires. Des voix. La tienne, que tu ne contrôles plus, voix parmi les voix, inconnue au milieu d’autres. Les énergies se mélangent c’est l’été.
    17 juillet 2015.

    Voilà, c’est un texte sans rapport apparent avec la vidéo, juste pour mettre des mots sur ce début d’été, et cette vidéo y a participé à mon début d’été !! elle m’a vachement marquée, puis l’expo quand j’y suis allée… enfin, c’était chouette quoi.
    Sinon désolée, les transitions du texte sont pas travaillées, c’est pas très fluide, c’est vraiment un truc que j’ai lâché en 10 minutes hier, qui avait besoin de sortir, et puis hop. J’aime pas y retoucher après hahaha.
    J’ai pas l’habitude d’écrire, donc ton concours a vraiment été une bonne opportunité ! MERCI <3

    Allez bisouuu Timaaaiii, t'es vraiment super !!
    j'espère te rencontrer un jour, qui sait, à Paris

    x Juliette

  • L’aube grise annonçait encore un jour morne et froid. Comme souvent ces temps-ci, elle l’avait vue lentement s’installer sur le pré détrempé en face de la fenêtre de la cuisine.
    Désormais, il était trop tôt pour partir, trop tard pour tenter de se rendormir. Un café brûlant posé sur la table en formica, elle flâna sur l’ordi, au hasard des éventuelles destinations exotiques pour l’été suivant
    Et puis vint cette vidéo : http://www.superbytimai.com/2013/10/07/tel-aviv-colors-from-journey-22/
    Lumineuse, vivante, transparente, colorée, éclatante! 2 minutes d’un magnifique ailleurs, le temps suffisant pour que son café s’irise d’un curieux reflet rose et prenne un gout de désert : l’Envie, l’envie immédiate de ce voyage était née.
    Cet été là, ce fut finalement une autre destination, mais l’année suivante, elle s’était décidée.
    Elle avait fait fi des remarques : » non mais attends si tu y vas, tu prends position, ton voyage sera un acte politique, un engagement ». Elle, elle se disait plutôt que le 1er acte politique, c’est de ne pas confondre peuple et représentation du peuple. Et puis aussi, très égoïstement, elle était déterminée à voir par elle même ce qu’elle avait entraperçu sur la vidéo : des couleurs si belles qu’elles devenaient poèmes.

    Une guerre s’est déclarée cet été là.
    L’horreur et l’absurde de l’Homme.

    Elle n’y est jamais allée.
    Finalement, elle n’est pas si sûre de pouvoir se soustraire à la situation.
    L’envie a disparu. Quoique, il faut bien avouer qu’elle retourne de temps en temps sur la vidéo…

  • Meh c’est trop dur de choisir une vidéo préférée ! Les premières qui me viennent en tête c’est la vidéo de ramires et du balard crew (qui a créé le perfect combo gros sourire au lèvres+ moment ou je danse solo sur ma chaise+ moment de chiale tellement c’est trop beau!) , puis la vidéo avec mei la nail artiste , celle de tam avec la « Tamville », celles de mikhail rudy aussi et tes tutos make up ou qu’on te voit danser en mettant du liner hahaha! Bref trop dur de choisir!

    Et voici le texte, c’est un peu des rimes d’enfant de 7 ans mais c’était just for fun haha!

    Elle est asiatique,
    Elle porte une robe bleu electrique!
    C’est… Supertimai!

    Une belle journée commençait pour notre super-héroïne,
    Mais quand elle sorti, les gens n’avaient pas vraiment bonne mine,
    Ils marchaient avec mollesse sans aucune conviction
    Et leurs visages n’émanaient aucune once de passion.

    Ils broyaient tous du noir,
    Bouche fermée et tête vers le bas.
    Il n’y avait en eux plus aucune joie,
    Seulement un profond desespoir.

    On avait diagnostiqué à certains,
    La maladie de la grisaille.
    Il y en avait plein,
    La peau grise et les cheveux en paille.

    On ne savait plus quoi faire,
    Cure de jus d’orange, de fer?
    Seances de rire, cours de Yoga?
    Mais heureusement Supertimai était la!

    Il y avait tellement de bienveillance en elle
    Qu’il sufisait seulement de lui parler
    Pour se sentir comblé
    De joie, comme une subite poussée d’ailes

    Les personnes qui lui avaient parlé reprenaient
    en couleur. Et on remarqua aussi
    Que les lecteurs de son blog étaient
    Moins touchés par cette folle maladie.

    Quel était son secret,
    Pour remettre des couleurs à la vie?
    On avait pourtant essayé de les faire rigoler.
    Mais avec elle cela semblait easy!

    Sa méthode était simple, c’était:
    Faire danser et rire,
    Donner la chiale et faire sourire.

    Depuis ce jour on chantait :
    Prend garde à toi Grisaille!
    Prend garde à Supertimai!!!

    Voilà pour le texte, humhum j’espère que ça t’aura fait rire au moins haha! Et puis le truc de la bienveillance et qu’on se sent tout de suite bien quand tu nous parle c’était un peu ce que j’ai ressenti en te parlant à peine quelques minutes à l’anniversaire du blog (petite timide que je suis en plus haha!)

  • Allez, à mon tour de participer !
    Je suis plutôt discrète par ici, mais je viens toujours ici pour aller bien, pour l’humain, la douceur et l’amour, et les couleurs en dedans. Donc j’avais envie de le dire haut et fort pour une fois.

    Alors je ne sais pas trop comment partager un post créé sur facebook mais mon nom de code y est juliette dod et je t’ai taguée dans le partage.
    Mes deux vidéos que tu as faite (oui, deux, parce que) que j’aime le plus d’amour, auxquelles je pense toujours en premier avec émotion sont celles-ci :
    http://www.superbytimai.com/2014/02/07/souvenirs-de-sapa/
    Et
    http://www.superbytimai.com/2014/01/14/tastes-like-bliss/
    Pour moi, étrangement, elles sont très liées, dans ce qu’elles dégagent.

    Elles m’ont inspirées ce griffonnage (ça m’a fait du bien, de reprendre la plume) :

    C’est le reve du vent,
    C’est ailleurs et maintenant,
    C’est ta main dans la mienne,
    Le chuchotis de vies anciennes,
    Virevoltant.

    Ce sont nos cœurs ourlés de peines,
    Oubliées pour un instant.
    Ce sont les couleurs par centaines,
    Contrastées, nous infusant.

    Nos étoiles sont-elles les mêmes,
    Et l’amour de nos enfants ?
    Les racines que l’on sème
    S’étreignent-elles en poussant ?

    Dans les herbes la lumière
    Tinte à nos oreilles, dansant.
    Sèchent nos pleurs les merveilles,
    Les feuilles bruissent des rires d’antan.

    C’est la sève chantant,
    C’est là-bas et à présent,
    C’est les pas fait en silence,
    Les regards que l’on se lance,
    Miroitants.

    Ce sont les lignes de nos mains,
    Les pierres qui roulent sur le chemin,
    Ce sont nos espoirs qui s’emmêlent,
    Ce qui en nous reste éternel.

  • Une chanson?J’en écris depuis longtemps,il y a toujours une ligne mélodique sur les paroles,mais je n’ai jamais su écrire la musique ni faire des arrangements……

    « Lorsque ton bras me touche
    tu dis pardon
    et ce mot dans ta bouche
    ça veut dire non
    ce que tu ne sais pas
    encore me dire
    ton corps le fait déjà
    il veut s’enfuir

    Chaque jour sans parler
    de sentiments
    c’est un jour de gagné
    contre le temps
    viendra bien assez tôt
    la déchirure
    qui me laissera sans mots
    face au futur

    Alors en attendant
    Alors en attendant

    A travers tes silences
    je te devine
    à travers tes absences
    je t’imagine
    le long de ton sommeil
    moi je regarde
    tes monts et tes merveilles
    baisser leur garde »….

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