Surrender

my Vision Quest (4/5)

Explorer, se confronter, s’ennuyer… aujourd’hui, on se rend! voici mon 4e apprentissage :

 

Surrender

On parlait de « daring vulnerability » et bah que ce soit dans le plein (auprès de notre famille magique réunie) ou dans le vide (seule), je n’ai jamais vécue dans une telle vulnérabilité.

Vulnérabilité matérielle, physique puisque nous dormions et vivions dehors. pas de douche, avant le jeûnes, des repas déjà « régime spécial » (une bonne partie vegan, mais aussi sans sel, sucre, épices… on aime on adore), des bestioles partout, et puis, orages, éclairs, petite pluie, grosse pluie, brume, ciel ouvert, étoiles, double arc en ciel, froid, chaud… en 8 jours, le temps nous a tout donné toute sa palette de « savoir faire ».

Vulnérabilité psychique, puisque tout devait se faire au plus près de nos questionnements intimes, au plus près de nos limites… avec la perspective de les franchir… ou pas. au grès de mille expériences folles, de cercles de paroles, de gestes psycho-magiques impensables, puis de la solitude et l’ennui.

le maître mot était donc « Surrender », un mélange de lâcher prise et de « se rendre ». plus fort encore que « l’accueil ». tu livres tout ton être à ce qu’il t’es donné. et quoiqu’il t’arrive, tu te rattaches à cette phrase magique :

you get what you need

On se dénude, couche, par couche, par couche, on se rend, et c’est alors que l’on peut reconnaître la part sombre qui nous empêche d' »être », qu’on se laisse aussi traverser par des moments de pur bonheur, pour reconnaître en même temps qu’ils ne sont que passagers.

mer-veille.

 

Don’t swim, float disait Osho

il m’a fallu du temps pour comprendre. mais là quand tu as faim, et/ou froid, tu apprends à ne pas lutter. tu prends la vague. sans lutter.

et tu deviens curieux de tes fonctionnements, de tes pensées et sensations : ah oui, ça fait comme ça d’avoir faim? ça fait comme ça une angoisse? ah oui et je la produis justement au moment où j’ai une crampe d’estomac… intéressant. et cette angoisse elle se présente sous les traits d’un mec qui m’observe dans le fond de la nuit, depuis 2 heures. il serait en fait à 10cm pas plus? ah ouais intéressant.

 

visionquest3_mai_hua_600

 

j’étais épuisée le soir venu et attendais la première étoile dans le ciel pour aller me coucher. impossible d’attendre que la nuit deviennent vraiment noire. mais chaque nuit, une sorte de moustique venait me réveiller. je ne lui en voulais pas : j’étais chez lui non? je pense vraiment que c’était le même, car il n’y en avait qu’un (et que je ne le tuais pas entre temps!). il me réveillait donc, chaque nuit, au milieu de la nuit. alors j’ouvrais les yeux et m’apparaissait ce grand ciel étoilé que je n’avais pas pu voir avant de m’endormir. et c’était d’une beauté… c’était comme une invitation. et tu regardes le ciel en remerciant le petit le moustique et le sommeil revient quand il revient. et tu perds totalement cette angoisse de ne pas assez dormir la nuit. tu dors quand tu dors. tu es réveillé.e quand tu es réveillé.e. c’est aussi simple que ça.

Cette idée de « se rendre » m’avait aussi permise de me préparer à toute cette aventure. j’étais comme certains d’entre vous qui m’écrivez, pas du tout sûre de « pouvoir » faire tout ça. pas le courage, pas l’envie. mais l’envie quand même, vous voyez ce que je veux dire? et l’idée du « Surrender » m’a permis de ne pas m’agripper à mes peurs non plus. et cette étape me permet de vivre « plus », parce que je n’ai plus à éviter mes sensations négatives, inconfortables. je sais maintenant que je peux laisser passer les vagues. les vivre et les embrasser.

J’avais ce mot en tête avant et pendant la colline, mais après la Quest, Jerry avait préparé un collier pour chacun, et Surrender était justement le thème qu’il avait choisi de graver (il en a un pour chaque quest qu’il organise).

encore merci pour tous vos com et votre intérêt pour ces billets. je suis heureuse que vous puissiez y trouver des résonances toutes personnelles. belle route! j’attends vos com!

à demain.

Il y a 5 mois / Bouche 55 commentaire(s)

55 commentaire(s)

  • « … tu apprends à ne pas lutter. tu prends la vague. sans lutter …. ne pas m’agripper à mes peurs
    laisser passer les vagues … »
    « il ne s’agit pas de changer quoi que ce soit mais de ne s’accrocher à rien et d’ouvrir les yeux et le cœur. » Jack Kornfield
    J’avais retranscrit cette citation suite à une petite altercation avec Hélène dans le post Womanspreading. Moi qui m’empare facilement d’un os à ronger et qui ai pu me ronger de l’intérieur, en combattant pour que certaines choses soient autrement que ce qu’elles étaient, j’ai compris que dans certaines situations, il est vain de se battre pour que le moustique ne soit plus moustique, qu’il est préférable de balayer devant sa porte.
    Merci Mai pour l’authenticité avec laquelle tu décris ce par quoi tu es passée.

  • Merci pour ce petit journal de ta « Vision Quest » !
    ça donne envie de vivre une telle expérience !
    J’ai une image qui me vient souvent quand je lis tes articles : finalement la vie c’est faire du surf, faut sentir la vague & savoir la prendre sans perdre l’équilibre 🙂
    Belle journée !

    • oui c’est ça! mon amie mélissa (de seymour+) m’a offert récemment un collier avec son « moto » gravé : SURF YOUR MIND! mille bises

    • Et si perte d’équilibre, pas si grave que cela ! Que fait un enfant après une chute lors de l’apprentissage de la marche ?
      Est-ce qu’il s’assied, et dans la position du penseur de Rodin, se dit en lui-même : jamais je n’y arriverai ?

      • Non bien sûr ce n’est pas grave ! ça fait partie du « jeu » même ! C’est sûrement dans ces moments de perte d’équilibre qu’on apprend le plus sur soi. Le tout c’est de pouvoir remonter sur sa planche & de continuer à explorer … J’ai adoré l’idée évoquée dans le 1er post : de devenir son propre territoire !

        • oui c’est important de noter que toutes ces explorations « olé olé » se font dans un cadre safe. psychologiquement et « spirituellement » l’équipe est juste incroyablement sécurisante. faut pas se lâcher en toute circonstances hein! bises

          • oui oui pas d’inquiétude ! C’est bien comme cela que je l’avais compris. J’ai utilisé le mot « jeu » pour parler de la vie en général & je comprends bien d’après ce que tu écris qu’il ne s’agit justement pas d’une expérience « olé olé » mais d’un vrai travail sur soi, accompagné par des personnes bienveillantes.

  • – La vulnérabilité au quotidien : inconfort empathie authenticité / être pleinement humain au quotidien avec expression des besoins et demande concrète
    https://www.youtube.com/watch?v=m9eeZdPx-cw
    – Ta vulnérabilité sur la colline. Celle-ci a été choisie et anticipée psychologiquement, même si beaucoup d’inconnu, tu l’as assumé pour un temps et dans un cadre précis seule et en compagnie d’ « une sorte de famille spontanée, aussi magique qu’éphémère » sélectionnée par Jerry.
    Il me semble que comparaison n’est pas raison en ce qui concerne différentes situations de vulnérabilité.
    Dans la vulnérabilité, au plus près de nos limites.
    Je me pose une question : qu’est-ce qui nous permet (< le mot n'est pas juste, je n'en trouve pas d'autre) de penser / ressentir / mesurer que nous sommes au plus près de nos limites ? Qu'est-ce que cela signifie ? De quelle limite s'agit-il ? Cela signifie-t-il, être à la limite de la raison et de ce que l'on imagine être la folie ?
    C'est extrêmement bien se connaître que de pouvoir mesurer ses propres limites qu'elles concernent notre vulnérabilité ou un autre domaine !
    Ma remarque sur le cadre dans lequel tu as vécu ces 8 jours, n'enlève en rien le courage dont tu as du avoir besoin, j'imagine.
    Petite anecdote au sujet d'une limite particulière : enfant, je me suis précipité pour décrocher mon frère plus jeune que moi de 14 mois, qui en tombant d'un toit d'un cabanon s'était empalé le pied sur le pique d'une grille. Aucune réflexion à ce moment là, panique et urgence d'agir ! Quelle action ? La question ne s'est pas posée. je ne sais pas comment j'ai pu faire cela. Une réflexion calme et rationnelle (impossible !) en imaginant un tel scénario ( mon frère pendu par le pied ) sur la meilleure façon d'agir dans une telle situation, envisagerait plusieurs possibilités et la raison aurait pu m'inviter à me limiter dans une action et à aller chercher l'aide d'un adulte, ce que je n'ai pas fait. Ma précipitation et l'absence de réflexion ne m'ont pas empêché de faire le geste juste.
    Beaucoup de chance ? J'aurais pu, quand j'y repense, ne pas avoir ce geste juste, instinctif, aucunement réfléchi ! Cette anecdote pour illustrer que rationnellement nous pouvons nous poser des limites qui peuvent être justes ou pas. Comment savoir ?
    Je pense aussi à l'expérience de Michel Siffre scientifique resté 2 mois 1/2 dans l'obscurité d'une grotte avec perte totale de ses repères. Où sont les limites ? Quelles saines limites se donne-t-on ?
    http://www.lemonde.fr/tant-de-temps/article/2017/05/05/michel-siffre-sous-terre-sans-repere-c-est-le-cerveau-qui-cree-le-temps_5122609_4598196.html

    • oui c’est intéressant. plus j’apprends à m’observer et plus je vois mes limites : dans certains cas, le manque de courage, de la lâcheté. un manque de force, d’imagination. on parlait mardi de se confronter à l’inconnu et évidemment qu’une expérience telle que la vision quest permet des explorations qui lui sont peut être propres, mais j’ose espérer que cela va avoir des répercussions dans ma vie « réelle ».
      par ailleurs, je ne suis pas une addict du dépassement de la limite. c’est pas un sport de l’extrême, bien que j’imagine que cela puisse avoir des similitudes pour certaines personnes. mais je n’aime pas me voir lâche par exemple. je veux bien trouver des solutions pour ça. et avec la vie que j’ai, ça m’est impératif. parce que moi justement, j’ai plutôt le syndrome du lapin en plein fard. si une situation me fait peur (mon dieu, ce que tu as vécu avvec ton frère!!!) je suis bloquée, les yeux écarquillés. alors, je dois bosser sur moi. dépasser ces limites qui ne sont qu’internes. il n’y a que moi qui puisse faire le job. n’est ce pas?! bisous!

      • Manque de courage, lâcheté, manque de force, d’imagination … Peut-être ne pas se juger trop durement, se dire avec humilité, je n’ai pas pu faire autrement à ce moment là.
        Oui que soi-même pour faire le job ! un petit conseil si je puis me permettre, remplace l’image du petit lapin paralysé par … je ne sais pas ! A toi de faire le job ! 😉
        Entièrement d’accord avec toi sur le dépassement de la limite ! :
        Tu as « vu » ce qui s’est passé pour Ueli Steck … !

  • Bonjour à tous à toutes, à toi Maï,

    C’est fou ce que c’est profond ! J’aime beaucoup le récit que tu fais de cette expérience et les petites ponctuations sensitives de tes réactions.
    J’aimerai tant que tu développe un peu plus mais j’imagine que ce n’est pas si simple!
    Je me suis sentie assez proche de ce que tu racontes pour revenir d’un workshop photographique avec un maître de stage exceptionnel. Evidemment l’expérience peut sembler très lointaine car axée sur le côté pro de mon job mais pas du tout!
    En fait, justement, l’idée était plutôt d’aller dans une introspection profonde, d’arriver par n’importe quel moyen de traduire le ressenti que j’avais par la photographie ; le rythme très intense (3 huit – 8 heures en salle, 8 h de photos, 8 h pour dormir) m’a amenée dans un endroit de fatigue et de vulnérabilité émotionnelle intense; mais à ce moment là , quelque chose d’extraordinaire s’est produit : le lâcher prise! Je me disais : ‘pas la peine de flipper, je connais tellement bien ces endroits de fatigue … laissons faire et voyons ce qui sort en images’.
    Puis, quand j’ai senti mon corps sur le fil, je suis allée voir le maître de stage et il m’a fait un cadeau immense! « Je ne veux pas t’emmener dans un endroit où tu mets ton corps en danger… quand tu ne peux pas/plus , tu n’as qu’à rêver … car ce que je veux surtout, c’est qu’une fois rentrée à Marseille, tu ne lâches pas, que tu continues le travail engagé ici!
    Le soulagement a en fait provoqué une détente et malgré cet épuisement, je suis rentrée faire des images.

    Alors oui, c’est très très différent mais je me sens proche de ton expérience tout de même. Ca me donne envie de me confronter à la nature ; à vivre des expériences comme la tienne (même si pour moi qui suis photosensible et immunodéprimée, il me faudrait inventer mille stratégies pour survivre dans ces circonstances) …

    Merci pour ce beau partage

    belle fin de journée à tous et toutes
    bises

  • Mai, cette partie me touche tellement, j’en ai les larmes aux yeux. Je te comprends je pense, par le travail que je fais moi aussi toujours entourée d’une « famille spontanée » aussi. Je rêve de ce dépassement car je ressens vraiment que c’est ce dont j’ai besoin en ce moment, que quelque part j’en suis arrivée là: le besoin d’affronter mes peurs ou tout du moins d’accepter de faire connaissance avec elles plutôt que de les garder enfouies, pour moi ce serait ça le sens de « surrender », celui qui m’est propre et lié à ce passage de ma vie. Je sais que cette envie va finir par prendre une forme ou une autre et quelque part j’ai hâte maintenant. Je te trouve très courageuse et j’aime vraiment l’idée qu’auprès de certaines personnes, ces fameuses familles on ait ces lieux d’abandon, de confiance où l’on sait que l’on peut baisser les armes parce qu’on n’est pas seuls pour ce protéger, il y a la bienveillance du groupe. C’est tellement fort et magique effectivement.
    Encore merci pour ce partage magnifique et pur! XXX

    • oui la magie de vivre entouré.e de bienveillance pendant 2 semaines est d’une puissance inouïe. encadrants comme participants formaient un cercle guérisseur que nous n’oublierons jamais. je crois désormais en la magie!

  • Franchir ses limites … ou pas. Qui / « quoi » fixe les limites ?
    Sans énoncer une seule fois le mot de limite, VaLléé pose aussi la question des limites.
    Le connu, l’inconnu. Ne serait-ce pas la peur de l’inconnu qui nous cantonne dans ce que nous désirons du connu ?
    Extrait d’un échange entre Bernard Campan et Alexandre Jollien :
    B. C. : Quand j’ai rencontré Alexandre, le premier conseil qu’il m’a donné a été de lire Lettres à un jeune poète de Rainer-Maria Rilke, un livre dans lequel j’ai découvert que l’artiste était un « passeur de lettres ». En d’autres termes, tout créateur est l’interprète de quelque chose qui le précède déjà. La création est une manière de s’abandonner à ce qui est en nous, de se libérer de ce qui nous empêche de coïncider avec nous-mêmes. Le créateur improvise et ne contrôle rien : les choses s’expriment à travers lui et presque malgré lui. Tout acteur peut témoigner que ce qui est intéressant dans sa démarche, c’est le moment où il n’en a plus la maîtrise, le moment de grâce où, malgré tous les dispositifs mis en place, il parvient à lâcher prise. C’est un exercice d’humilité : créer demande d’accepter qu’on ne soit plus le maître à bord .

  • hey hey!!! alors bon là tu nous racontes quelque chose qui me touche et qui me questionne énormément. moi qui essaye de de plus être dans le contrôle ( c’est un peu mon ennemi car je suis très intuitive donc que je me laisse guider par cette force là) je me demande pourquoi faut il être dénué de tout pour s’accorder à « surrender » ;-). pourquoi alors que notre confort moderne nous permet de filer doux, il nous empêche finalement de le faire? est ce parce que ce confort n’existe que sous contrôle? quand j’étais petite mes grands parents (anciens scouts) nous on fait camper mais aussi beaucoup marcher à la campagne (dans les Vosges, quelque soit le temps) et j’adorais ça justement parce qu’on se devait d’avoir peu de chose dans le sac à dos et que très vite c’est la nature qui nous nourrissait, qui nous « chargeait » le corps ( et le camping n’en parlons pas c’est le paradis, pas de ménage, c’est à peine si tu te douches, de toutes façons les sanitaires sont trop dégeus)….enfin bref je suis toute chose de lire ce partage là chaque jour, j’apprécie la simplicité et la justesse de tes mots et je ne te le cache pas cette Vision Quest est désormais sur ma Wishlist ! <3

  • « le maître mot était donc « Surrender », un mélange de lâcher prise et de « se rendre ». plus fort encore que « l’accueil ». tu livres tout ton être à ce qu’il t’es donné. »
    Abandon, le mot qui serait au plus près de ce que tu as vécu ?
    « You get what you need »
    Cela s’est-il révèlé exact ?
    Rencontrer ta part sombre, se laisser traverser par du bonheur faisaient-ils partie de tes besoins, de tes attentes, ou es tu partie pour cette quête avec une espérance ?
    Le mot quête est chargé de sens.
    Ces besoins … Ce que tu as reçu.
    Ces besoins étaient ils là avant cette quête où se sont-ils fait sentir pendant ?
    Ou les 2 ?
    Pas envie d’être indiscret !
    Ces questions juste pour toi si trop perso.

    • … ou es tu partie pour cette quête SANS espérance ? C’est drôle, mon esprit qui me fait penser « sans » et qui écrit avec ! Paraît-il que l’inconscient ne connait pas la négation !

  • Bonjour Mai,
    Je suis toujours aussi reconnaissante de ta générosité de partager ces/tes expériences si riche si intéressante et si personnelle tout en restant « pudique ».
    Le titre d’un livre de Krishnamurti m’accompagne depuis 4 ans, qui fait souvent echo à toutes ces réflexions, ces questionnements, au fait de  » se rendre » : Libère toi du connu
    Jerry propose souvent ces voyages? Est-ce possible d’en être au courant?
    ça m’intéresse sincèrement.
    Merci

  • Will we get what we need, à l’heure de notre mort ? Je pense à cela en voyant les deux pendentifs sur ta photo. Ce serait bien, une mort qui ne comporterait pas trop de regrets en regardant dans le rétroviseur, une mort dans laquelle on s’abandonne, on se surrender en se disant, finalement c’était bien ; une mort que l’on pourrait aborder sans trop de peur, avec de la confiance et de la joie pour les générations futures, une mort que l’on pourrait aborder avec curiosité.

    • Ma suggestion/mon interprétation du symbolisme des pendentifs: peut-être est ce juste la mort d’une partie de soi, celle du mental qui est dans le contrôle pour nous protéger alors qu’une fois que l’on a fait face on n’a en réalité peut être plus besoin de toutes ces protections, ou d’autant de protections qui peuvent finir par nous mettre à distance de celui/celle que l’on est, de notre essence et même qui peut aussi nous éloigner des autres, avec lesquels nous avons en réalité tant à nous apporter mutuellement!

      • oui! nous devons mourir et renaître… à chaque instant! je lisait un livre de tolle où il dit que la mort n’est pas le contraire de la vie car la vie jamais je s’arrête. le contraire de la mort est la naissance. un vide et un plein, contenus dans la VIE. ❤️

  • Don’t swim, float disait Osho
     » J’ai toujours été fasciné par la loi de l’effort inverse : quand vous essayez de rester à la surface de l’eau, vous coulez ; mais quand vous essayez de couler, vous flottez. Mon livre explore cette loi en l’appliquant à la recherche par l’homme de la sécurité psychologique, et à ses efforts pour trouver des certitudes spirituelles et intellectuelles dans la religion et la philosophie. Ecrit avec la conviction qu’aucun thème ne pourrait être mieux approprié à une époque où la vie humaine semble particulièrement précaire et aléatoire, il soutient que pareille insécurité résulte de la volonté d’atteindre cette sécurité, et que, a contrario, salut et bon sens consistent à reconnaître le plus radicalement possible que nous n’avons aucun moyen d’assurer notre propre salut.  »
    Alan W. WATTS Eloge de l’insécurité

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