Cher Corps

Sortir de la Matrice

So honored and happy to be part of Lea Bordier’s project. « Dear Body » is as exciting as it is useful. it is Lam who made me discover his chain and neither one nor two I contactee lea. This was followed by a long discussion which allowed me to take stock of all the evolution experienced in my relationship with the body. because obviously it’s so much more.

 

do not hesitate to share! and beautiful week <3

Il y a 1 mois / Bouche 43 commentaire(s)

43 commentaire(s)

  • J’adore chez corps et te voir y participer m’a ravi!!
    Moi aussi j’ai décidé de le prendre ce rendez vous, il y a quelques années j’ai décidé que plutot que de lui en vouloir encore et encore de ne pas ressembler à ce que je voyais à la tv, dans les mag, à l’image que j’avais du corps idéal et bien j’allais le remercier pour tout ce qu’il m’a permis et me permet de faire, toutes les difficultés et les traumatismes qu’il m’a permis de surmonter etc…
    Depuis que je ne fais plus la guerre à mon corps depuis que je lui dis merci merci merciiiii et bien j’ai guéri de plein de choses, c’est très vrai ce que tu dis sur le psychosomatisme, grâce a la méditation et des thérapies corporelles j’ai soigné des soucis gastriques que je trainais depuis l’adolescence c’est dingue!!!!

    Merci en tout cas d’avoir partager ça avec nous <3

  • Merci beaucoup pour ce très beau témoignage et ce partage. Il m’a touché directement dans mon coeur et dans mon corps.
    Je suis sur le chemin d’aimer mon corps. Je le remercie chaque jour. Mon regard sur lui s’adoucie et notre relation est de plus en plus douce.
    Merci Mai pour ce très très beau partage, ta sincérité, ton humour, merci.

  • Merci beaucoup pour ce très beau témoignage et ce partage. Il m’a touché directement dans mon coeur et dans mon corps.
    Je suis sur le chemin d’aimer mon corps. Je le remercie chaque jour. Mon regard sur lui s’adoucie et notre relation est de plus en plus douce.
    Merci Mai pour ce très très beau partage, ta sincérité, ton humour, merci.

  • Mai, tu offres ici une formidable itw pleine d’authenticité. Le corps d’un homme n’est pas vécu de la même façon bien sûr ! La question du corps, de notre incarnation m’intéresse depuis longtemps, peut-être en raison de ma difficulté enfant à m’incarner. Comme si une partie de moi disait non, avait du mal à dire oui à cette vie, ne voulait pas être là !
    « Corps et âme – Ou : qu’un peu d’incarnation, ça peut pas faire de mal. » a écrit Eric Fiat.
    Petit résumé de cette émission au sujet de ce livre que j’avais trouvée très intéressante :
    le corps n’est ni de l’ordre de l’être, ni de l’ordre de l’avoir, il est à la frontière mouvante entre l’impression que nous avons un corps et l’impression que nous sommes ce corps.
    Le mot corpS au singulier s’écrit avec un S comme s’il était pluriel !
    L’émission : https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance/corps-et-ame-par-eric-fiat
    Nous vivons avec des corps pluriels, la femme est « soumise » encore plus à ces changements qui tout au pond de sa vie touchent à la fois, son corps, son esprit et … pourquoi pas son âme ?
    Un post à venir sur l’âme … ? Chaque chose en son temps, répondras-tu ?
    Il est bon déjà de nous tenir à notre corps qui nous procure joies et douleurs. Douleurs qui ne sont pas souffrances, car en étant souffrances, ce serait alors l’expérience, corps et mental, d’une double peine.
    Et enfin, « le cœur n’a pas de ride » illustre bien une partie de tes propos ! C’est le titre du livre très touchant écrit par mon amie Marina Rozenman. ( petite pub au passage ! Merci 😉 )

      • Oui, je pense que cet entre deux du corps : ni être, ni avoir un corps, permet de se désidentifier de la matrice de nos conditionnements. De même qu’il existe une voie vers un décentrement de soi-même, vers une forme de liberté, qui permet des allers-retours quotidiens entre notre uniquité et notre unicité. Cette unicité qui nous fait sentir que malgré notre uniquité, nous faisons partie d’une unicité. L’histoire de la vague et de l’océan comme celle du relatif et de l’absolu ! Nous sommes tantôt la vague et tantôt l’océan, mais nous ne naviguons pas dans les deux dans un même temps. Certains artistes, penseurs, … diront, ni être, ni avoir ! Et poussant le bouchon plus loin, que nous ne sommes rien ! Toujours est-il que oui, ce corps et le corps des autres sont des trésors ! Respect !
        j’aime cette phrase : « Renaître homme n’est pas chose facile et c’est aussi rare que pour une tortue borgne et solitaire nageant sous la surface des océans, de remonter tous les cent ans en passant la tête par l’orifice d’un joug de bœuf flottant, isolé dans le vaste océan. »
        Bouddha Shakyamouni. Aller ! stopeeeeuu cette propension …! j’arrête là !

      • Notre nature en cor(ps)olution, mais jusqu’à quand ? « Demain, on fabriquera les enfants comme des objets » Jacques Testart dans Charlie Hebdo du 20 septembre. Un transhumanisme au service du culte de la croissance, un meilleur des mondes qu’il faut à tout prix éviter.

  • Merci Mai!!!!!! Merci de mettre des mots sur ton vécu (plus facile apres de trouver les siens, ça libère) de partager ton experience! ça permet de se connecter les uns aux autres! et ça me rend joyeuse :))) mais je pense que ça releve plus de ton humour et ton rire communicatif!

  • C’est grâce à toi et tes articles que j’ai commencé à avoir un rapport différent à mon corps. Merci de mettre des mots sur des sentiments qui me sont parfois incompréhensibles. 🙂
    Tu fais plaisir à voir dans cette itw, apaisée et sereine. Je voudrais être comme toi quand je s’rai grandre 😉

  • Ben moi je lache toujours pas… et pourtant j’ai entrepris des milliards de thérapies de trucs et de machin …. hahha toujours vissée à mes névroses à l’insatisfaction et pourtant je n’ai pas ménagé ma peine pour m’en sortir. Mais je ne me décourage pas et ton Itw m’éclaire sur le pas de côté que je pourrais faire. Il sera peut être déterminant qui sait !

    • bah disons que parfois le décryptage ne suffit pas, il faut « vivre » (dans) qqchose, une société différente, de la danse, de l’amour, un jeûne? que sais je, pour que le corps comprenne qunil est bien à ce moment là. c’est la que les connexions se font je pense. rester dans son système n’est souvent pas suffisant pour le reformer! allez sors de la matrice marianne! belle route!

  • Merciiii pour ce jolie message!!!
    Depuis mes 40ans,mon corps m appartient comme jamais et ton histoire me parle tellement !!
    Et si ca t intéresse le rapport au corps,j ai lu dernièrement un livre que j ai trouvé très parlant ‘Fuck les régimes’ De Chloé Hollings!!
    Je préside que j ai jamais fait de régime mais son histoire m a fait bien réfléchir !!!!

  • Merci pour la découverte ! J’ai regardé plein de « cher corps » depuis.
    J’aime que la relation avec le corps soit en constante évolution.

  • Cette série « Cher corps » est vraiment intéressante et tellement variée, je serai très curieuse de connaître des points de vue d’hommes.
    C’est vrai que ce rapport évolue sans cesse, je trouve qu’il y a des caps, des passages au fil des années, porter un enfant par exemple ça change complètement le rapport au corps que l’on partage, sentir des limites physiques ça donne du recul sur certains complexes et oui les rides c’est tellement pas grave…
    L’idée de la dissolution c’est vachement sage… (Moi je travaille à me « connecter » à mon corps et j’ai compris en écoutant et lisant tout ca qu’il était peut être temps de ne pas le considérer que comme une machine qui fonctionne bien…work in progress…).
    Ps: adoré le post sur les rituels

  • Merci Mai! J’aime beaucoup ce que tu décris dans l’exploration de ce corps sous « d’autres coutures » que le physique perceptible en surface. J’ai moi-même eu beaucoup de phases, parfois difficiles, dans mon rapport avec lui. Je me suis tout à fait retrouvée (j’ai le même âge que toi) dans l’influence des mannequins ado, puis après un trauma dont je n’avais plus souvenir, mais ressurgi il y a 3-4 ans mon regard et ma considération pour ce corps a radicalement changé (mémoire traumatique) sa force pour nous préserver de ce que notre psychisme est incapable de gérer à un moment donné de la vie, sa capacité à conserver ses mémoires qui débarquent à un moment « choisi » puis les découvertes fantastiques aussi par le biais d’expériences « spirituo-sensorielles » que j’ai trouvées parfois tellement magiques… Bref c’est une belle réconciliation pour moi, avec beaucoup de boulot, mais je nous souhaite cela à tous, tous ceux qui en ont envie en tous cas;-)

  • Mai, merci pour ce que tu dis quand tu parles de ton corps pendant ta première grossesse, j’ai ressenti quelque chose d’assez similaire, ma grossesse a été magique, un moment de pure plénitude, avec ce petit garçon que je sentais vivre et grandir en moi, à tel point qu’il est arrivé avec un peu de retard. Et quand soudain l’accouchement a eu lieu, quand j’ai rencontré ce merveilleux petit garçon, j’ai eu cette sensation de vide intense en moi, comme si ce corps plein d’amour et de douceur était soudain le néant. Cette sensation n’a pas duré longtemps, l’amour pour notre fils a pris le relais et le retour dans mon corps de femme s’est aussi fait en douceur. Mais pendant une dizaine de jours j’ai éprouvé un véritable vertige et aussi cette peur de ne pas réussir à être une bonne maman pour mon fils. Là, une merveilleuse sage femme avec qui nous avions fait de l’haptonomie pendant la grossesse m’a aidé à réhabiter mon corps, à le retrouver et surtout à ne pas avoir peur que oui j’allais parfois échouer, que oui je n’allais pas toujours le comprendre ce petit bonhomme mais que très souvent je ressentirai en moi le chemin à suivre et que je devais me faire confiance et cela a marché. Depuis j’ai retrouvé mon corps, je l’habite à nouveau pleinement et je le ressens d’autant plus que je pratique le yoga avec grand bonheur. Pratique qui remet le corps au centre et fait beaucoup de bien à l’esprit qui enfin se repose.
    Merci Mai pour ton témoignage et ta douceur.

  • « Nous voyons que la vie, celle de notre esprit comme celle de notre corps, est en état de transformation et de flux incessants. Un changement radical est toujours possible. A chaque instant – et cette expression n’est pas à prendre dans un sens purement poétique ou figuratif, mais littéral -, à chaque instant nous mourons et renaissons, nous-mêmes et tout ce qui vit. »
    Sharon Salzberg

  • Dans le corps qui épouse le chemin de la gravité – la nature est ainsi faite – de cette gravité qui nous rapproche de la terre, il peut y avoir de l’humilité ( humus = terre ) en même temps que le corps s’éloigne des critères extérieurs des marchands de beauté. Une humilité qui nous rapproche de notre fragilité, de notre humanité.
    Ce n’est pas grave en effet, alors même qu’il y a de la gravité, de la beauté et de la légèreté débarassée de nos conditionnements, de se sentir dans un chemin de gravité pleinement assumé.
    Un grain de sel dans les cheveux comme le chante Brassens. Les cheveux qui volent dans le vent.
    Ça me gêne un peu mes coms qui se suivent, en même temps, j’avais envie de parler de cette gravité à laquelle personne n’échappe et qui n’est pas toujours confortable.
    Dans le « ce n’est pas grave », il peut y avoir une certaine façon de se rassurer et de rassurer l’autre, une certaine mise à distance, pour rester dans sa zone de confort. Je ne dis pas qu’il y a de cela dans ton « ce n’est pas grave », Mai. Une certaine émotion qui convoquerait une petite voix qui veut se rassurer et rassurer l’autre par rapport aux « ravages » du temps ? Mais là, c’est moi qui parle ! C’est ce que j’ai ressenti plus ou moins justement, et je n’ai pas à parler à ta place.
    Cette gravité, je peux la ressentir au sujet des êtres que j’aime et qui se rapprochent de la mort.

  • Mai, cette ITW est formidable et tellement riche ! Merci de partager ton histoire, merci de transmettre tes ressentis. Le corps quel trésor. Au printemps, j’ai fait plusieurs séances de brainspotting durant lesquelles l’émotion psychique et physique étaient plus qu’au RDV. Mon corps m’a tellement ramené dans le passé, m’a tellement aiguillé dans mes sensations bloquées. Il y a encore des choses qui sont comme des barrières invisibles mais je pense savoir vers quoi me diriger pour les abattre. Ce courrier va falloir l’envoyer 😉

  • Très touchant! ça remet les choses à leur place, un corps qui fonctionne bien est un corps qui mérite notre reconnaissance.
    Après, sur l’aspect esthétique, tu as toujours eu ce discours décomplexé ou est-ce grâce à l’amour? Etre aimé sincèrement pour ce qu’on est, est tout de même un sacré booster de l’acceptation de soi. Si tu étais célibataire et à la recherche de quelqu’un, peut être que tu douterai plus non?

    • bonjour Ca ! oui j’ai toujours aimé mon corps « consciemment ». en vieillissant je me suis rendue compte progressivement de « poches » inconscientes qui parfois étaient aimées, parfois pas. et ça a tjs été indépendant du célibat ou du fait d’être aimé par qn d’autre.
      par ex. qd je parle de mon envie de me couper les tibias pour les rendre plus long, qd tu y penses c’est hyper violent et donc ça fait état d’un desamour inconscient profond. pour autant, consciemment j’ai toujours porté des shorts courts, montrant mes jambes pour les aimer davantage et ne pas me laisser engloutir dans des idées que je savaient fausses.
      si tu veux, va lire mon post sur le célibat. j’en ai fait 2 mêmes! peut être que ça t’interessera! 😘
      belle route! ❤️

    • par ailleurs, si tu écoutes autour de toi, que ce soit les mecs ou les filles, tu verras que nous sommes nos meilleurs détracteurs.rices. aucune personne autour de nous ne nous trouve moche ou pas montrable. et si telle est leur pensée, c’est leur pb, leur manque d’amour qui parle, pas une vision objective de ton corps ou de ton être. donc l’amour, comme l’amitié, peuvent nous aider dans leur bienveillance. ça oui mais ils aident surtout à devenir beinveillant vis à vis de nous mémé. à la fin c’est entre toi et toi que ça se joue! mille bises!

  • Tellement juste ce que tu viens d’écrire là, Mai ! Il est long parfois le chemin qui consiste à avoir de la bienveillance par rapport à soi-même et partant de là, de la bienveillance pour l’autre, même pour les actions ou les mots de l’autre ou de soi-même, qui, passé les premiers émois, peuvent parfois se manifester ou s’exprimer de manières maladroites et tragiques.
    Il y a des bienveillances ponctuées de petits agacements, de manques de patience, d’espoirs, d’attentes plus ou moins conscientes par rapport à l’autre, par rapport à soi-même qui ne doivent pas occulter la profondeur bienveillante de nos êtres. Des méchants, des malveillants, il y en a vraiment très peu.

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