Paradise Found

Il y avait ce parfum. mon parfum.

Mon parfum, en fait, n’a pour ainsi dire jamais « existé ». Je le portais alors que dans les couloirs de L’Oréal, on faisait ce qu’on appelait des tests couloirs. On m’avait filé cette fiole d’amour, pour que je donne mes impressions. ça me bouleversait à chaque ouverture. Je le portais sans cesse. Comme un foulard de soie qui te court après. Même quand tu marches. Un sillage qui s’emmêle dans ton cou, tes cheveux. Un truc de maboule qui me faisait tomber sur mon propre chemin. Une émotion. Je l’aimais tant. Il n’était qu’à l’état d’étude que c’était mon parfum. Tout le monde me reconnait avec. Bref, c’était mon parfum.

Un jour, mon copain qui à l’époque s’occupait du lancement, m’a dit : « le projet est arrêté, je suis désolé ». Le jus est alors passé ailleurs, il a été adapté, transformé. à la marge dirait-on mais suffisamment pour créer une distance entre lui et moi. Mon parfum a juste cessé d’exister.

Et moi, j’ai continué ma vie sans lui. Et sans aucun autre. « les plus beaux paradis sont ceux que l’on perd » disait Yves Saint Laurent en parlant de sa marque. à mon échelle, c’était un peu ça. J’en essayais, tentais des trucs mais ça n’allait jamais, ou ma peau ne les aimait pas.

5-6 ans plus, je choppe une entrée pour une braderie Comme des Garçons. et là, je tombe sur CoffeeWood. Une réaction qui m’en a rappelé une autre. Le parfum n’était pas le même mais je « sentais » cette même émotion. Singulière, sensuelle, noble, contrastée. Evidemment, ce parfum n’existe plus, et du coup, je le mets avec parcimonie, comme pour me préparer. Mon rituel parfum a du coup changé. Comme beaucoup de femmes, j’alterne. J’ai fait d’autres trouvailles, des merveilles aussi. On en reparlera. A chaque fois que je les « prends », mon coeur fait « aaaaah ».

C’est tellement beau, un parfum que l’on aime. Et vous, avez-vous trouvé votre paradis?

Le nom de ce post est emprunté au site de l’incroyable Betony Vernon

Il y a 11 années / Bouche 39 commentaire(s)

39 commentaire(s)

  • Le parfum c’est tout une histoire, des années après il réveille en mémoire des émotions enfouies.
    Toute mon enfance j’ai étais bercé par Paris, Rive Gauche, Opium d’Yves Saint Laurent, et d’autres jus capiteux, et en même temps des parfums légers comme eau de Rochas.
    En grandissant il m’en est resté l’amour pour ces parfums, j’ai longtemps porté du YSL j’ai adoré in Love Again et nue des fragrances qui ont été arrêtées, reste les classiques.
    Seulement depuis quelques années moi et le parfum on est plus copain, dès que je mets un parfum c’est comme si les ingrédients chimiques l’emportaient sur l’odeur des fleurs et des éléments naturels. De plus alors qu’avant tous les parfums tournés bien sur moi, je trouve maintenant qu’il vire. Depuis quelques mois je me suis rabattue sur le parfum solide mais le rituel de me parfumer me manque, il faut que je prenne le temps de trouver un parfum avec lequel une histoire de peau est possible.

  • Le paradis? Une tasse de Thé du hammam fumante, sur une terrasse face au Mont-Blanc, chauffée par le soleil qui vient de se lever, emmitouflée dans un gros pull, et le silence tout autour… A mon avis, je ne le retrouverai pas avant un petit moment, mais je sais au moins où c’est!

    Quant au parfum, c’était un coup de cœur il y a quelques années, et je le porte toujours; je ne sais pas en porter plusieurs, j’aime me dire que cette senteur (un mélange de mon parfum et de mon odeur) m’est propre. Qu’en s’approchant et en respirant les yeux fermés, on puisse se dire « Ah oui, c’est elle ». Comme une pièce d’identité olfactive.

    Bonne journée!

  • Je l’avais trouvé mon paradis, Shalimar light.

    Ils l’ont arrêté chez Guerlain…tout le monde me jure que les nouveaux lui ressemblent, mais rien à voir, du coup je garde précieusement mon flacon presque vide.

  • ça me fait penser à un amour de vacances, une promesse, rien de plus.. ici tu as l’avantage d’avoir pu en conserver une goutte dans un flacon..
    l’amour de vacances en bouteille, c’est pour quand?

  • J’ai deux petits paradis olfactifs, c’est assez drôle car en fait ils ont été crées pour deux marques différentes par la même parfumeuse ! Même avant de le savoir, ces deux parfums me parlaient, je leur sentais une parenté et ce sont les deux seuls que j’arrive à porter. Il s’agit de Phylosikos de Diptyque et Premier Figuier de l’Artisan Parfumeur. J’aime ces deux odeurs, douces mais avec du caractère et que l’on ne retrouve pas à tous les coins de rue. L’odeur du bois est chaude, un peu plus sèche dans Phylosikos que Premier Figuier mais très enveloppante et douce. La figue apporte du moelleux et de la rondeur à ces deux fragrances. Ce sont vraiment deux petites merveilles, j’espère qu’elles ne seront jamais arrêtées !

  • Le parfum….une passion, mon métier ça à été….guerlain et sa boutique sublimissime m’a marqué car au final quand on aime le parfum on retient les meilleurs et surtout les authentiques.

  • Haaa, c’est tellement intéressant ce que vous partagez la! Merci!
    En vrac, oui les parfums c’est toujours une histoire d’amour en bouteille. Meme si, Meme si … 😀
    Les parfumeurs ont chacun leur univers, leur signature. Entre eux, ils savent se reconnaitre a travers les parfums de chacun. Ca me fascine. Alors c’est vraiment incroyable Valli, ce qu’il t’arrive avec ces 2 parfums.
    Enfin oui quand on parle parfum, on parle souvent Guerlan, il y a chez eux, une passion, une qualité et une grandeur véritable, que tt amoureux du parfum sait reconnaitre.
    Allez et les autres, ou en êtes vous avec votre/vos parfum(s)?
    Big bisous

  • J’ai trouvé « mon » parfum il y a un peu plus de six ans maintenant, et c’est pour moi aussi Philosykos de Diptyque…Un vrai bonheur, un boisé frais comme je les aime, et il me va bien (sans prétention hein mais c’est important quand on a trouvé enfin un jus qui nous va parfaitement bien…) J’adore son évolution au fil des heures sur ma peau, d’abord très fruité puis rapidement boisé avec cette note de noix de coco très subtile qui reste en final sur ma peau…On me l’a souvent « piqué » même si j’ai bien conscience qu’il ne m’appartient pas !! Enfin c’est le parfum que je portais le jour de mon mariage et mon mari l’adore, pour lui cette odeur c’est moi…Il m’arrive exceptionnellement d’en changer pour Tam Dao de la même marque mais cette petite infidélité est toujours brève, le temps d’un flacon avant de revenir à mon premier amour, le seul en fait…

  • Hello Timai !

    Alors, ou j’en suis avec le parfum !

    Un véritable parcours pour trouver les justes notes, celles qui effectivement m’ont fait dire : C’est ça, exactement ça !!!

    C’est un peu le même cheminement que l’acte de création je trouve !
    T’es là, tu cherches, tu sais ce que tu veux que ca dégage, mais tu trouves pas de suite, tu tâtonnes, tu modifies la couleur, tu fais ta petite cuisine quoi… Juste qu’à ce que « enfin » ce soit ce que tu cherchais !
    C’est absolument magique et la recherche d’un parfum, DU parfum exact, c’est pareil pour moi !

    Après quelques années d’errance, avec des parfums que j’aimais bien mais quelque chose « manquait » ou était de « trop », j’ai finit par trouver ! Alléluia !!!

    C’est dans Féminité du bois de M’sieur Lutens (anciennement Shiseido) que je me suis dit : OUF, le v’la ! C’est exactement ça !
    Soulagement et énorme satisfaction olfactive ! Un peu comme si, dans cette fragrance, c’est tout à fait moi !

    Et depuis, jamais une ombre, chaque matin, à l’ouverture du flacon, et du pshittt qui vient se poser sur moi, c’est le même sentiment de perfection finalement !

    Voilà pour moi, des bises Timai et merci pour cet article qui nous laisse la possibilité à nous aussi de nous exprimer sur le sujet !

    Bonne journée

    S.

  • Mon paradis ? CHLOE.

    Je me rappelle d’une fois où je ne l’avais pas mis pendant un petit moment, notamment parce que je me fâchais beaucoup avec mon copain. Quand je l’ai remis, j’ai eu le droit à un tas de remarques dont la plus frappante a été celle de mon copain :  » tu sens toi. Tout est normal ».

    Chloé m’avait choisi, c’était mon odeur. Je peux changer de parfum, mais je me sens toujours mieux avec mon Chloé. Même les jours gris.

  • Moi mon paradis parfumé c’est Loulou de Cacharel. Lui et ma peau évoluent bien ensemble. Il ne me fait jamais défaut et imprime toujours d’une délicieuse odeur mes écharpes, bonnets.
    Je lui suis parfois infidèle pour me parer du parfum vanille d’Yves Rocher. J’en essaie d’autres pour voir et sentir. Parce que j’ai des envies de changements et que je veux me détacher un peu de ce parfum. Ça ne marche pas, je reviens toujours à lui et c’est pas plus mal.

  • Moi j’ai mis pas mal de temps à trouver les miens. J’ai toujours été passionnée par l’univers des parfumeurs.
    J’avais rencontré un jour un nez qui m’avait donné le conseil suivant pour trouver son parfum : « parfumez-vous et faites sentir votre parfum à votre entourage, c’est le meilleur juge, celui qui vous connait le mieux ! »
    Alors quand je suis revenue un soir avec En passant d’Olivia Giacobetti (parfums Frédéric Malle) sur moi, mon homme a été conquis, il est devenu fou de cette odeur très naturelle sur ma peau. Cette odeur est démente.
    C’est un parfum impressioniste, aérien et léger. On y sent une odeur « d’eau » qui se mèle aux notes de lilas.
    Il a très belle tenue néanmoins.
    Les vrais jours d’hiver, je choisis de porter Bois d’Arménie de Guerlain, qui rappelle le papier parfumé que l’on connait mais avec une note plus forte de « bois ». C’est un parfum assez dépouillé, on y sent du bois fumé, de la coriandre, des épices, avec en coeur de la vanille, mais brute, loin des vanillés gourmants que j’affectionne peu.
    Voila Mai ! Bises

  • Un parfum c’est très très important, c’est une trace que l’on laisse, un souvenir, quelque chose de très personnel.
    J’ai porté Angel de Thierry Mugler pendant deux trois ans et un jour, alors que je venais de me racheter un gros flacon avec mes économies de jeune fille, je l’ai cassé, brisé par terre en milles morceaux. L’odeur a envahi ma chambre. J’ai pleuré. Ca a senti pendant plusieurs semaines. Impossible de se débarasser de cette très forte odeur. Je me suis mise à haïr ce parfum. Parce que ce n’était plus moi qui choisissait de le sentir.
    J’ai mis deux ans à retrouver un parfum qui me plaisait. J’adorai l’heure bleu de Guerlain, le parfum de maman. Je suis sans doute un peu trop jeune pour le porter.
    Maintenant je porte Eaudemoiselle de Givenchy et pour rien au monde je ne changerai. C’est mon odeur, c’est moi. Elégant et léger à la fois. J’en ai senti des milliers avant de le trouver. C’est le mien. C’est mon odeur. Tout comme l’odeur de mon amoureux, je ne me lasse pas de la sentir.

  • Quand je lis tout ça je me dis que vous avez de la chance car j’ai déjà eu des parfums que j’aimais bien, mais jamais d’évidence, de coup de foudre pour un parfum et pourtant j’en ai senti et essayé pas mal ! C’est comme si à chaque fois le parfum était trop fort et perturbe mon nez. Les seuls notes parfumées que je tolère sont très légères, j’ai porté une note de mûre pendant assez longtemps, celui au thé vert de L’occitane me plaît aussi en été, et en ce moment je pique celui de mon copain qui sent la mer ! Mais je n’ai jamais vraiment senti d’osmose entre un parfum et ma peau. Mon odeur se situe peut être ailleurs .. j’aime l’odeur de l’encens qui brûle, les embruns de l’océan, l’immortelle, les pins, et 10 000 autres ! Bises

  • Thi Boï c’est très drôle que tu cites Olivia Giacobetti car c’est justement elle qui a crée mes deux parfums fétiches, Philosykos et Premier Figuier ! Je trouve ça fascinant de reconnaître la « patte » d’un parfumeur au détour de ses différentes créations, un peu comme la fameuse Guerlinade chez Guerlain qui donne ce fond poudré vanillé à beaucoup de leurs parfums.

  • Je reviens sur cet article.
    Parce que le parfum, l’odeur c’est quelque chose de très important, j’ai une sensibilité aux odeurs importants. C’est un véritable indicateur de compatibilité même avec les hommes qu’ils s’agissent d’ une odeur naturelle ou de parfums, c’est une marque de reconnaissance.
    Cet article me fait même me rappeler qu’à un moment je me suis renseignée pour être nez….comme quoi

  • J’en ai essayé des parfums, j’en ai aimé ou simplement apprécié, puis très vite, je m’en suis lassée. Lassée des parfums sans reliefs !
    Mais, en grandissant, je suis revenue à des fragrances plus douces et plus simples……. Je suis tombée sous le charme de la fleur d’oranger du « Couvent des Minimes », parfum sucré et gourmand qui me ramène à mon enfance. Et je viens de redécouvrir le « classique » de JP Gaultier, parfum que je portais durant toute mon adolescence ! En le sentant à nouveau, j’ai ressenti la même chose qu’à l’époque où je le portait, il est le même, fidèle à mes souvenirs !!! Je crois que j’y reviendrai toujours !!
    Sinon, Il m’arrive de me parfumer à l’eau de toilette Biolane (pour bébé) c’est frais, c’est doux, j’adore 🙂

  • vos « témoignages » sont tellement beaux! c’est vrai que c’est important, exaltant les parfums. L’odorat étant le sens de la mémoire, ce que tu dis Delphine ne m’étonne pas! et pour ceux qui n’ont pas trouvé leur parfum, ça peut se montrer du coup tout aussi frustrant! je pense que de toute façon, dès qu’un sens se développe, il développe toute entière! et c’est vrai Hadda, que l’odeur corporelle, naturelle ou pas, te donne des alchimies possibles pour des « no go » quand tu rencontres quelqu’un. je pense que tu peux le trouver pas très beau, mais pas ‘qui sent pas bon ». hahahaha.
    ce que tu dis thi boï me rappelle beaucoup de choses! on va chercher des odeurs que les autres aiment maintenant! la carte d’identité olfactive!
    en tout cas, pour les loveuses de chloé, de la guerlinade, du classic de jpg ou de philosykos, pas de problème : ces parfums ne risquent pas de disparaître!
    belle journée!

  • Pour moi c’est l’eau d’Hadrien d’Annick Goutal! C’est bien simple je ne passe pas une journée sans le porter! il m’évoque beaucoup de belles choses!

  • Plusieurs parfums m’ont marquée, et pas que des parfums que j’ai porté: l’eau d’orange d’Hermés, immanquablement associée à ma grand-mère paternelle (tous comme les rouges Clinique tiens). 1881 de Cerrutti pour homme… porté longtemps par ma mère, tout comme Mûre et Musc de l’Artisan Parfumeur (je ne m’en lasse pas).
    J’ai, comme valli, un vrai coup de coeur pour Premier Figuier, que me rappelle également un Jardin en Méditerranée d’Hermès.
    Gros coup de coeur olfactif aussi pour Voyage, Hermès toujours.
    De manière générale, j’aime beaucoup les parfums Hermès, que je trouve raffinés, mais ils tiennent mal sur ma peau, à mon gtrand désespoir.
    Je suis aussi une grande fan de l’Artisan Parfumeur, et j’ai découvert dernièrement Serge Lutens et ai craqué pour Five O’Clock au gingembre.
    J’ai les parfums épicés et boisés mais pas lourds ni capiteux, la touche de fraicheur est importante.

  • Le parfum m’évoque une histoire d’amour. Autant entre lui & moi, qu’avec les personnes qui le portent et qui me sont proches…
    Sentir Eternity de C.Klein me fait immédiatement penser à ma grand-mère; Terre d’Hermès à mon père; Flowerbomb de V&R à ma meilleure amie; Shalimar & Mitsouko de Guerlain à ma mère (qui pourtant en porte d’autres). Celle-ci n’en a d’ailleurs choisit qu’un seul lorsqu’elle voit mes filles : L’air de rien de Miller Harris, pour qu’elles puissent avoir un seul souvenir olfactif de leur mamie.
    Quant à moi, j’ai vraiment découvert cet univers à l’âge de treize ans avec Habanita de Molinard. Auparavant, je portais comme beaucoup de jeunes filles, CKone de C. Klein, et tout à coup, mes parents avec ce simple cadeau me faisait entrer dans la cour des grandes. J’ai ensuite adopté L’heure bleue de Guerlain qui ne pas quitté depuis, à part une infidélité de quelques mois, avec Fracas de Piguet. J’aime pourtant de nombreuses autres fragances, comme Petite Chérie d’A.Goutal, Coco de Chanel, Diorissimo de Dior, Sicily de D&G, Après l’ondée de Guerlain, Loulou de Cacharel (encore un parfum de ma maman); des odeurs souvent puissantes, capiteuses, poudrées…
    Mais rien à faire, mon odeur à moi, c’est l’Heure bleue.

  • C’est drôle et touchant de lire ce billet aujourd’hui, alors que ce matin même, hésitant devant mes parfums (oui j’en ai plusieurs, tout en étant extrêmement difficile), j’ai sniffé celui de ma mère et avec lui une énorme bouffée de souvenirs : Cabochard, de Grès, aussi évanescent que chargé sentimentalement.

    Les – rares ! – parfums que j’aime appartiennent en majorité, je crois, à la famille des chyprés (corrigez-moi si je me trompe). Mon « all time favorite » c’est Scherrer (le premier), talonné de près par l’Eau du Soir de Sisley. Et aujourd’hui j’ai finalement opté pour Magie Noire de Lancôme. (Oui, j’avoue, je préfère les parfums démodés ;-))
    Les Hermès étaient cités plus haut. Qui sait si Amazone est encore produit ?

    Allez, je cite le reste : Zen de Shiseido (le plus récent dans le cheptel), Calèche et Eau d’orange verte d’Hermès, Miss Dior en version esprit de parfum, Paloma Picasso en version eau de parfum (je n’en ai plus depuis longtemps mais très régulièrement envie de m’y remettre).

    Les formules qui changent sans prévenir, c’est désolant : j’ai ainsi un jour (il y a longtemps) racheté aveuglément un flacon de Vent Vert de Balmain, qui ne ressemblait plus du tout à celui que j’aimais. Impossible. Je l’ai donné.

  • J’ai porté pendant pas mal de temps Compagnon de Castelbajac et puis un jour,paf! ils l’ont arrêté…J’ai mis trois ans avant de trouver un nouveau parfum qui me correspondait! Aucun parfum ne lui ressemblait ,aucun coup de coeur olfactif…Quand je demandais des échantillons et que je les essayais je ne les supportais pas…Et là,j’ai trouvé: Rose the One de Dolce Gabbana.J’ai essayé d’en changer mais là,j’ai trouvé:c’est MON parfum! Tant qu’on ne s’en lasse pas et qu’il nous correspond…

  • Je ne sais pas si j’ai trouvé mon paradis, mais j’ai récemment acheté un parfum que j’aime depuis 4/5 ans, le Miss Dior Chérie. Un achat que je ne regrette pas, et qui me ravit chaque jour.
    Mais ma peau ne retient pas les odeurs, mon paradis serait sûrement de trouver un parfum que j’aime avec une odeur qui ne s’évanouit pas !

  • Je n’ai jamais trouvé mon parfum.. je suis très sensibles aux odeurs.. Je ne peux pas entrer dans une parfumerie sans que cela déclenche une migraine.
    On me dit que je sens le bébé.. les produits pour peaux sensibles quoi ! ^^’
    Le seul parfum que j’aime et dont je ne me lasserais jamais est le Miss Dior (pas « chérie », le vieux Miss Dior :)).. mais c’est le parfum de ma maman..
    Peut-être que je n’aimerai jamais le parfum.. que je continuerai de préférer un homme qui sent bon le savon.. ou alors tout simplement que je n’ai que 24 ans et que je n’ai pas encore tout à fait trouvé ma féminité.. !
    La bise à toi et tes lectrices,
    Caro.

  • Le mien je le cherche encore…mais quand je me sens perdue je me réfugie dans le cou de mes hommes, celui de mon papa « Azzaro », celui de mon frère « 1881 » ou celui de mon amoureux « Egoiste », et là je suis au paradis

  • Oh, les parfums ! 🙂
    On fait ça pour la peau.
    L’Eau de Tarocco, orange et épices douces, l’été.
    Safran Troublant, un safran vanillé (toujours la géniale Olivia Giacobetti), l’hiver.
    Des parfums complémentaires, doux, et presque « alimentaires ».

    Belle journée !

  • pour ma part je suis encore à la recherche de ce parfum, de cette correspondance parfaite avec soi et le tout que l’on représente !
    sait-on jamais, un jour au détour d’un sephora…
    timai, de la fraicheur, merci pour ce sourire que tu réussis à visser pour un bon moment sur mon visage à chacun de tes posts ! 🙂

  • vos commentaires sont des merveilles! c’est vrai que le parfum c’est une histoire de rencontre, y compris avec les autres. L’odeur s’imprime dans la mémoire et dans l’affect. c’est comme un prénom, presque.
    et c’est vrai qu’un homme qui sent juste le propre, c’est super sexe. je connaissais quelqu’un qui tombait plein de filles avec son odeur de dash! je vous jure!
    bisebise

  • Mon premier amour-parfum est le premier que je me suis offert, porté chaque jour pendant 4 ans, c’était il y a plusieurs années. Il a marqué la fin de mon adolescence et le début de ma vie de jeune femme 😉 Un véritable cocon de réconfort.
    Puis malheureusement ils ont arrêté la production, depuis je conserve mon dernier flacon ‘Rouge Bourbon de Castelbajac’ avec respect, ne m’en servant que lorsque j’ai besoin de réconfort.
    Une véritable histoire de tendresse depuis 7 ans 😉

  • Mon premier cadeau parfumé fut « O » de Lancôme par ma mère,je devais avoir 9 ans… Adulte, je n’ai pas retrouvé le même émerveillement… Eh oui, les goûts changent…

    Infidèle aux parfums, je crois en avoir trouvé un qui fait partie de mes préférés, c’est, c’est (roulement de tambour !!!), c’est le bien nommé « Musc alizé » du Comptoir Sud Pacifique »… Il a quelque chose de doux, d’apaisant, d’agréable et surtout pas entêtant…

    Bref, il a presque toutes les qualités à mes yeux, ce qui ne m’a empêché depuis d’en acheter d’autres… Je suis curieuse et n’aime pas porter tous les jours le même parfum…

    Vous aimeriez connaître d’autres noms? (Qui a dit non ?)… Bon, je les donne quand même, « Musc » de Carrément belle, « French sweets » et « Ambre mystérieux » de Ulric de Varens et « Nuances de peau » de Noémie que j’ai eu en cadeau sur le site de Daniel Jouvance…

    Et pour celles qui aiment les parfums un peu plus forts « Rêve indien » chez Fragonard, cette enseigne n’est pas forcément très connue et j’avoue qu’ils ont des parfums « intéressants » et pas très chers…

  • Très difficile de choisir son parfum, je me souviens d’une session recherche lors d’une longue escale en avion. j’avais senti beaucoup d’odeurs, pris des notes, fait un classement, toute une étude de marché, quel parfum conviendrait à quel période de l’année, de ma vie… Et puis je suis tombée sur Noa Perle de Cacharel, dés que je le met je me dis que je sens bon, qu’est ce que j’aime cette odeur!

  • Eh bé, une vraie discussion de perfumista, ici =)
    Je viens de découvrir ce blog, via Marie la chic fille, alors j’arrive après la guerre, mais en tant qu’amoureuse de parfum, j’ai envie de participer aux coms!
    Le Diorissimo de ma grand-mère, le Chanel5 de ma mère sont les 2 parfums qui m’habitent le plus. En passionnée, je teste beaucoup, mais j’essaye d’être le plus fidèle possible à Amour de Kenzo pour être avec mon amoureux et à l’Heure Bleue pour les moments passés avec ma môman, mais souvent je profite de voyages pour changer et fixer le voyage dans la mémoire olfactive: Amethyst de Lalique pour la Tunisie, Songes d’Annick Goutal pour les caraïbes, un jardin après la mousson pour Tokyo etc.
    Et sinon je suis folle aussi des créations d’Olivia Giacobetti, des marques Lutens (le dernier, « jeux de peau » oh-lalaaaa), Artisan Parfumeur, Frédéric Malle, LesNez… Et mon nez préféré, c’est Maurice Roucel, pour ses parfums épicuriens!

  • Tiens je viens de voir ce post.
    Alors les parfums que j’ai utilisés
    Loulou Cacharel
    Magie Noire Lancome
    Shalimar Guerlain
    Coup de coeur pour Poison Dior, Opium YSL, Angel, A Men, B Men, Alien de Mugler….
    J’aime les parfums forts, orientaux, originaux, les parfums d’homme aussi
    Mais ca me plairait bien de trouver comme toi, un parfum unique, non connu du grand public

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