Spirit Horse (2/3)

selon Tâm et Léo

photo Jerry Hyde

merci, MERCI infiniment pour tous ces échanges depuis la rentrée. je suis tellement heureuse de vous lire, de vous savoir si curieux.ses, si passionné.es. C’est à la fois beau et excitant!

Alors faisant suite à mon article sur Spirit Horse, vous avez été très nombreux.se à me demander quelles ont été les réactions de mes enfants. eh bien voici!

 

Tâm :

« J’ai adoré Spirit Horse. On avait le droit de tout faire : avoir un couteau, jouer dans la rivière, se peindre le visage, faire du feu (j’ai appris à faire du feu). Il y avait un monsieur qui lançait sa hâche sur des troncs d’arbres et on pouvait le faire avec lui (avec maman, on ne s’en remet toujours pas). Les gens sont très gentils. Il n’y a pas de colère (sauf pour maman… hahaha). Tout le monde s’entraide : frère et sœur, les enfants et les plus vieux, tout le monde quoi ! Au début ça m’a juste surprise, mais après je me suis dit que ça allait être ça tous les jours et là … Ça m’a fait un choc! C’est comme un paradis. Je ne parlais pas bien anglais mais ça n’était pas un problème. On pouvait jouer avec les autres enfants et les adultes aussi. J’avais peur de marcher pieds nus car il peut toujours y avoir des bêtes dans les herbes hautes. Et la boue, j’ai essayé le 2e jour mais j’ai senti la sensation sous le pied « slopsh », c’est tout mou… erk. L’année prochaine, j’espère parler assez bien anglais pour partir faire le girls camp. On partira 4 jours, avec que des filles et 2 adultes dans la montagne. Et personne ne peut savoir ce qu’il s’est passé. »

 

Léo :

« J’ai pas tout aimé hein. J’aime pas la boue. Sinon, j’ai pu faire tourner un bâton avec du feu au bout. Et le lancer en l’air. C’était assez cool. Il y a un autre enfant, il s’est cogné avec le bâton, sur le sexe, mais il s’est pas enflammé. Il faut un peu de temps pour que ça prenne feu quand même. Tâm est tombée dans la rivière mais j’ai pu l’aider, on s’en est pas mal sortis je trouve. Je suis monté dans un arbre très haut. à 5 mètres. sans sécurité sans rien. Et dans la rivière,  j’ai trouvé un crystal, c’est une pierre-mars, toute jaune orange. Au début j’ai cru que c’était un fruit pourri donc j’ai demandé à maman de le prendre pour moi. Mais en fait c’était un crystal. Tout le monde m’a dit que c’était la première fois qu’on voyait ça dans la vallée. Que c’est très rare. Ensuite je l’ai retrouvé une deuxième fois dans le village. Sur le pont. J’étais pourtant sûr de l’avoir laissé dans la tente. J’ai beaucoup de chance. »

 

14095862_10210689356459539_5109828386056126512_n

 

HAHAHAHA J’A-DO-RE (suis leur mère quoi). Je me sens obligée de préciser que le texte de Tâm a été corrigé pour l’orthographe (du moins, autant que j’ai pu) et que le texte de Léo est la retranscription d’une conversation enregistrée avec un copain et son père.

Par ailleurs, en parlant de Tâm et Léo, je vous invite à lire le post que Sophie Trem a écrit sur nous et sur ce que nous aimons faire ensemble (attention spoiler : la réponse est… RIEN). merci Sophie!

Dans un prochain post, je vous raconterai (enfin) quel est le fonctionnement du camps et mille (au moins) autres réflexions apparues depuis notre retour à la vie moderne. Allez tous à vous com, on vous attend de super pied ferme!

mille bises

Partagez cet article avec vos amis anglophones !

Il y a 11 mois / Bouche 46 commentaire(s)

46 commentaire(s)

  • Bonjour Mai, ils sont beaux tes enfants en pleine nature!
    C’est fou mais à lire leurs réactions, c’est super spontané, on dirait qu’ils ont pu expérimenter une sorte de liberté brute, quel cadeau de leur avoir offert ça, mais c’est marrant parce qu’on sens aussi que c’est quelquechose dont on ne sait pas trop quoi faire au début.
    Alors quoi, on est coupé de la liberté, on vit dans une illusion de liberté, on est asservi dans nos vie (propreté, rythme, organisation…) ?
    Mais alors comment on trouve le pont entre vie moderne et vie plus « essentielle »…
    Punaise, merci, tu ouvres des réflexions assez fondamentales (ou de retour vers plus de fondamental) et de nouvelles envies…
    La journée jolie!

    • merci pour ton com! oui c’est un joli cadeau de leur offrir ce que moi je ne peux pas offrir. je n’ai pas encore fait la synthèse de tout ce que cette expérience m’a appris et comment l’intégrer dans ma vie moderne. mais une chose est sûre, j’ai appris que je n’étais pas qui je pensais : libre, ouverte, etc. enfin si je le suis! je le suis davantage depuis cette expérience. mais tout ça n’est qu’un début. une amorce. la route est longue mais elle est belle pour qui veut la prendre. j’en suis convaincue. on en reparle dans un post complet. belle journée

  • J’ai frissonné quand j’ai lu que Léo était monté dans un arbre jusqu’à 5m et sans sécurité. Puis j’ai réalisé que la peur faisait un peu partie de moi… Mais que j’avais besoin de me confronter à elle et de la dépasser. C’est ce qui compte, non?
    J’ai grandi avec un peu trop de « Attention! Prudence!… »
    Alors quand j’entends dans une émission, une écrivain qui recommande à ses enfants d’être imprudents d’abord parce qu’elle a confiance en eux, ça m’interpelle (dans le bon sens).
    Merci pour ces partages! Que c’est nourrissant!

    • léo avait peur aussi, notamment en descendant mais il a appris qu’il pouvait dépasser ca, ou plutôt que ca s’amadoue; et moi, j’étais morte d’inquiétude et me cachait derriere un homme qui passait par là. il m’a dit « tu as le droit d’avoir peur, tu es sa mère, mais regarde : s’il est monté seul, il pourra descendre seul. aie confiance. » ça a créé un truc énorme entre mon fils et moi cette expérience de la « distance juste ». c’était très beau. moi a 12 ans, on me mettait des coussins sur les fesses pour aller faire du patin. la honte! hahahah merci pour ton com!

  • Bonjour Mai, c’est beau, c’est beau tout ça!… La vie, la peur, la beauté, la nature, les animaux tout cela fait un peu parti de nous! C’est un cadeau merveilleux que tu fais à tes enfants, c’est un cadeau aussi que tu nous fais de partager avec nous leurs mots.

  • L!inconnu, l’aventure, le sentiment d’être libre, l’entraide, la surprise de la nouveauté, l’inconfort de la gadoue, la confiance, la chance, la gratitude, ….
    Comme le dit Brel, l’enfance est une notion géographique. Les hommes sont merveilleux …
    J’adore la retranscription des aventures de tes enfants.
    https://www.youtube.com/watch?v=dYaXkj7dn94
    Les adultes, Tâm et Léo, ils les ont compriis dans la vallée ?
    Les adultes, Tâm et Léo, ils les comprennent dans la ville ?
    Un beau matin de printemps, dans le jardin j’ai entendu ma fille de 4 ans, se dire doucement à elle même : « Quand ça pousse, ça pousse ! »
    Et bien oui !
    Les enfants, leur émerveillement et toutes les couleurs de ce qu’ils vivent, ça vous pousse à grandir !
    Ce matin c’est encore plus une fête, avec ce que tu nous offres en partage ! Merci Merci Mai !!!

    • je vais aller regarder ta vidéo. oui les enfants nous font grandir. j’ai tellement « pousser » à leur contact. « quand ça pousse, ça pousse ». et tâm et léo, je pense, ne réfléchissent pas en gens des villes et gens de la vallée. ils prennent leur expérience comme elle vient. tâm sans doute a compris une différence mais les enfants se raccordent à l’essence des choses et des gens qu’ils rencontrent. ils n’objectivent pas!
      et l’enfance comme lieu géographique, oui a fond! et j’aimerais tellement que ce soit un lieu d’exploration cette enfance, pas un lieu de performance et de mise à disposition dans la société. ils feront leurs choix plus tard.
      encore merci pour tous tes com edouard, c’est trop top! belle journée

      • Quand tu dis que les enfants n’objectivent pas, veux-tu dire par là qu’ils ne tirent pas de conclusion générale à partir de l’essence de chaque chose et de chaque être ? Si c’est cela dans ce com, alors oui, je suis bien d’accord ! Les gens de la ville, les gens de la vallée, c’est encore une façon d’objectiver, de les mettre dans un panier !
        Dans d’autres coms j’ai compris qu’ « objectiver » pour toi signifie aussi considérer l’Autre comme un objet (de consommation, …), ne pas voir l’être derrière la caissière, …
        Objectiver rend bête et nous coupe de la réalité ! Dans l’objectivation tout doit avoir un but, tout est moyen d’arriver à … Et si l’on changeait son regard, et si on se foutait un peu la paix !
        Merci Mai

        • Oui « objet » de la conscience, pas forcément objet de consommation, meme so evidemment l’un va vers l’autre. Oui, je pense que mes enfants ont rencontré Steven ou Sue ou Phil, pas un agriculteur, une cuisinière ou un astrologue. Le rapport se fait de personne à personne. Ça ne se fait pas par le.a status/fonction/étiquette. Ça m’a beaucoup nourrie. Merci les mômes!

  • j’adooooore ♥ sur la foto du haut, je trouve que tes enfants ont juste l’air … à leur place ♥ !!
    je crois qu’au passage ils vont être super motivés pour l’anglais, ah ah ah 🙂 !!

    merci de partager toutes tes expériences ainsi avec toi, ça m’aide à grandir moi aussi ♥

  • Je n’avais pas pris le temps de posr la question sur le vécu de tes enfants mais je m’étais fortement demandée comment ils avaient pu vivre l’expérience de ce camp. Alors contente d’avoir la reponse! Merci! Je me dis que cette expérience doit être vécu comme un choc « culturel » pour tout le monde mais j’imagine encore plus lorsqu’on est citadin et que l’on vit dans une capitale. Je vis dans un village pas loin d’une grande ville (je suis mi-citadine:)j’ai eu besoin de me rapprocher de la nature pour faire mon nid:) et je sentais dans certains de tes posts qu’il y avait un décalage entre la vie à Paris et en Province. C’était intéressant de te lire car je n’ai jamais vécu à Paris et j’arrivais à imaginer la différence. Bref tout ça pour dire que j’attends avec impatience ta réflexion sur la vie citadine post-spirit horse. Merci pour ce partage tellement enrichissant.

    • Je m’y attele! Merci pour ton Com. Au fond il y a des décalages entre tous les êtres, citadins/provinciaux, enfants/adultes… Mais là ce que j’ai appris surtout c’était les décalages internes. Entre ce que je pensais de moi et ce qui était en réalité. J’ai hâte de vous partager le 3e volet. Et puis là vidéo ensuite! Mille bises!

  • Canon!
    J’avais essayé de deviner leurs réactions, après ta photo sur instagram et, autant je ne m’étais pas trompé pour Léo, autant, j’imaginais bien Tâm se roulant dans la boue 😉
    Ce sera pour l’année prochaine au girls camp!

  • Mon Dieu quelle est belle cette photo.

    Je me dis que ta rencontre (ta super belle rencontre) avec Jerry est quelque chose de magnifique pour vous trois.
    Mais quelle découverte, quelle liberté…
    je me dis aussi que si tout le monde pouvait avoir cette expérience au moins une fois dans sa vie (et je me demande même si ce n’est pas mieux dans sa vie d’enfant), l’être humain serait peut être autrement.
    Je crois justement qu’il manque c retour aux sources. Cette déconnection totale pour mieux se retrouver entre nous ou se retrouver tout simplement et arrêter de se prendre la tête pour un rien, comme si la terre allait arrêter de tourner…

    Tu sais quoi l’année dernière mon fils de 23 est monté sur un baobab de 5m ou plus et idem pour redescendre c’était quelque chose…C’est ce dépassement de soi, cette peur que l’on a tout le temps qui nous fiche dedans au quotidien (lol)…

    Haaan c’est super Maï je suis tellement contente pour vous et surtout tellement contente que tu partages tout ça avec nous…ça fait du bien de te lire 😉
    C’est simplement génial
    Merci merci

    • Hahahahaahahahhah bah parce que j’étais la seule mère à engueuler ses mômes de temps en temps. Ce fut une semaine très spéciale pour nous 3, car nous étions pour la première fois en format famille recomposée. Ça a généré qq frictions. Normal. Ça nous a unit aussi! Bisous jocy

  • Ya pas plus beau que des minots.

    Quand j’écoute tes enfants ça me renvoie à mon enfance et je prends la mesure de ce que ça a façonné en moi. Cette chance d’avoir pu vivre, par moments, la nature brute et une forme de liberté finalement jamais retrouvée. Même si j’ai toujours su que ma vie africaine « transpirait » de moi. Et ça fait le lien avec cet atelier 20 ans partagé avec toi et les autres et ce nouveau chemin de (re)construction que j’ai emprunté et sur lequel toi aussi tu sèmes des graines.
    Merciiii
    <3

  • ah alors moi j’ai bcp repensé ces derniers temps à ton 1er post et bêtement ma principale question est : « mais et la bouffe? » du bio du cuit au feu du bois, du cru?

  • Cette expérience que vous avez vécue est unique, précieuse, extraordinaire ! Impossible d’ailleurs de trouver des mots. Je pense que j’aurais eu très peur aussi (la boue (erk aussi), le froid, la pluie, le manque de tout ce confort auquel on est si habitué, mais qui nous éloigne bien souvent de notre vraie nature et de notre instinct ! C’est fou, en effet, comme on peut avoir peur de l’Autre, et aussi surtout peur de soi. En fait, c’est pas vraiment de soi, c’est notre égo qui a peur (celui qui objectivise tout et nous raconte tout un tas d’histoires sur nous-même et les autres, des jugements, des étiquettes, et qui sépare inévitablement les autres de nous-même ) c’est lui qui a la frousse. Et c’est amusant de constater que les enfants ont encore cette spontanéité et cette fraîcheur qui leur permet de s’adapter très vite à tout ça en ayant moins peur que nous.
    Bises (et continue sur cette voie si précieuse de la découverte de soi).

    • Oui c’est un lieu où tu dois laisser tomber ton ego et ça fait très très peur. Que va t il m’arriver quand tout ce que j’ai construit va tomber. La nudité est un état physique et métaphorique. Et tout ça est endormi par le confort. L’inconfort, encore une fois aussi bien factuel que métaphorique, m’a appris tellement! Mille bises Zelda! Et merci pour tous tous tes Com! (Je passe le mot a Jerry pour les photos! Merci!)

      • Bonjour Mai, ta remarque sur l’inconfort et la nudité me fait penser à l’expérience de Jacques Lusseyran, aveugle depuis l’âge de 8 ans, résistant à partir de 16 ans et déporté à Buchenvald en 1944. Comparaison n’est pas raison bien entendu. Bien que ce qu’il écrit soit assez radical, il décrit dans « la pollution du moi » (un livre superbe) la façon dont les déportés pouvaient perdre une partie de ce qu’ils imaginaient être leur identité à partir du moment où ils se retrouvaient nus dans un environnement dans lequel tous les repères étaient chamboulés.
        Cela rejoint ce que dit Denis Marquet :
        « Je crois que cette sensation d’être petit, perdu et impuissant en ce monde est universelle.
        Mais la plupart des êtres donnent habilement le change,
        y compris à leurs propres yeux, grâce à un ego qui envoie des signaux opposés : « je sais qui je suis, où je vais, je maîtrise ma vie, j’assure ».
        Ton expérience et celles de tes enfants sont riches d’enseignement. Vivre cette expérience est en effet une autre paire de manche ! Je me réjouis des 2 posts à venir ! Merci Merci Mai !
        PS « c’est un joli cadeau de leur offrir ce que moi je ne peux pas offrir. » pas compris ce que tu voulais dire par là. Bizzooo

        • Hahahah! Je me suis mal exprimée : eh bien par exemple je suis qn d’assez peureuse. Je ne peux pas apprendre à mon fils à appréhender ou dépasser ses peurs. L’amener à Spirit lui a donner accès à quelque chose que je ne peux pas lui offrir. Bise Édouard encore merci!

  • Mai!!!!!!! tes enfants, ben, sont bien tes enfants! je trouve chez eux une façon de voir et de ressentir proche de toi, bon ben c’est logique mais il y a les subtilités dans les sensations et là, je ne mets pas en doute la sensibilité de leur papa, mais je perçois la tienne, même si bien sûr ils sont eux! enfin oui je pense que pour nos enfants de la ville ce doit être super de vivre des expériences sans entraves, dehors, en confiance de soi…je crois que c’est ce qui me marque dans le récit de tes enfants c’est la confiance en soi et dans les autres qu’ils ont pu enrichir au cours de ce séjour! et je ne parle pas des photos qui sont superbes! merci infiniment pour tes partages Mai, c’est précieux! bises

    • Merci Juliette! Oui quelle experience formidable. Dans le prochain post je vous dirai comment je « les » ai ressentis. Beaucoup de fierté car, en plus de tout le reste, ils devaient gérer la barrière de la langue et une maman avec un nouvel amour. Cette aventure a assis quelque chose entre nous de très fort. Dans la place et la confiance. De chacun et de chacun vis à vis de l’autre. Quant à savoir si mes enfants me ressemblent… Je préfère ne pas trop me poser cette question… Enfin si je me la suis posée. Tiens peut être un Autre post là dessus?! Bise

  • …Belle cruelle et tendre enfance
    Aujourd’hui c’est à tes genoux
    Que j’en retrouve l’innocence
    Au fil du temps qui se dénoue
    Ouvre tes bras ouvre ton âme
    Que j’en savoure en toi le goût
    Mon amour frais mon amour femme
    Le bonheur d’être et le temps doux…
    Jean Ferrat

  • L’expérience est déroutante…pour nous, citadins, plus ou moins normés, over-connectés digitalement parlant… 😉 alors, tu nous donnes des pistes pour mieux appréhender l’aventure que tu as vécue, la comprendre. J’aime cette histoire constituée de différents chapitres. Tu nous guides sur ce chemin qui mêle curiosité, peur, adhésion, remise en question… J’aime ta manière de te tenir à coté de nous, tout en nous laissant apprivoiser nos propres réactions. Vos 3 ressentis comme une image 3D de ce séjour et tout ce partage pour en faire quelque chose d’encore plus fort. J’ai embarqué, le voyage secoue mais il est très beau, hâte de lire la prochaine escale. Bises 😉

    • Merci Mila, je sui heureuse à vrai dire de lire vos réactions. L’essentiel pour moi, pour nous evidemment est d’avoir vecu cette aventure, mais je trouve ça beau que l’on puisse partager quelque chose de ça. Un goût. Des sensations. Et j’ai l’impression que ça résonne, très très fort! Il y aura encore 2 posts je pense! Ça te fera un
      Chapitre de plus à lire! Xxx

  • Ah oui je rejoins les com précédents sur le fait que tu leur fais un des plus beaux cadeaux qui soient par cette expérience et cette ouverture d’esprit. Ton exemple de cheminement aussi est un cadeau, je pense qu’ils vont continuer de grandir avec une telle richesse , je trouve ça merveilleux! J’ai bien sûr hâte de lire la suite de cette belle aventure car même si l’on peut faire le parallèle avec les siennes ce partage nous apporte toujours à tous et je trouve ça génial que tu nous ouvre ton cœur et ton jardin d’évolution ici car c’est à la fois universel par les thèmes mais aussi intime! Thanks a lot beautiful Mai!

  • Je suis épatée par cet article et le précédent, j’ai tellement hâte de lire la suite de vos aventures! C’est merveilleux d’avoir tenté cette aventure et d’avoir lâché prise comme ça, je suis ravie d’avoir découvert cette expérience à travers tes yeux et je commence même à me demander si je ne devrais pas aller faire un tour là-bas moi aussi… ça me fait envie en tous cas !

  • Tâm et Léo, aaah… je fonds…
    C’est drôle, je ne les connais pas, mais j’ai l’impression de les entendre parler. C;est bien leurs voix, émergeant d’autres vidéos, qui me livrent leurs impressions de Spirit Horse. ça rend leurs réflections encore plus magiques… quoique, ce que j’entends surtout, c’est un sentiment d’évidence.
    Mais vive les enfants, quoi! (bon, et vive Tâm et Léo, of course!)

  • Cette expérience me donne des frissons ! Moi je trouve qu’il faut être déjà très libre et ouvert pour emmener ses enfants dans ce camp, sans l’avoir testé soi-même avant, et rien que ça…c’est super déjà 🙂 Ca a l’air fantastique et flippant en même temps Spirit Horse, lâcher tous ses repères comme ça, d’un coup…et cette phrase que t’a dit cet homme lorsque tu regardais ton fils grimper à 5 mètres de haut, je la trouve magnifique : « tu as le droit d’avoir peur mais aie confiance en lui » : ne pas culpabiliser de ses émotions tout en laissant la place à la confiance, ahlala j’adore 🙂 Merci pour tes partages, ils sont très beaux. Tes enfants ont beaucoup de chance !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *